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Trop s’attacher, un problème ?

S’attacher est bien humain. Mais trop d’attachement peut être source de problèmes et causer de la souffrance.

S’attacher

Trop s'attacher, un problème ?

En tant qu’humain, il est normal de s’attacher.

Car ce qui fait que l’on s’attache à quelque chose – ou quelqu’un, ou un animal – est lié à la familiarité que l’on éprouve à son encontre.

Or l’habituel, ce qui est connu, est rassurant.

Le cerveau l’a déjà catalogué, il sait à quoi s’en tenir.

Ainsi plus on est familier avec une personne ou une chose, plus on a tendance à s’y attacher.

Ce qui ne veut pas dire que l’on va forcément éprouver des sentiments positifs à l’endroit d’une chose ou d’une personne.

Ni que forcément on s’attache à quelque chose de connu.

Mais un lien est créé.

Aussi bien avec des personnes que l’on a choisi (ex : ses amis) ou non (ex : sa famille), qu’avec des objets.

Particulièrement si l’on a fait un lien, une connexion – consciemment ou non – entre ces objets et une personne en particulier, un évènement, une période de notre vie, surtout si cela rappelle de bons moments.

S’attacher, c’est se lier.

S’attacher est lié aux besoins de sécurité, de reconnaissance, d’appartenance.

Et le paradoxe c’est que l’attachement ne signifie pas forcément que l’on éprouve des sentiments positifs à l’égard de ce à quoi on est attaché, ni que l’on en est satisfait.

On peut râler sur son travail dans lequel on n’est pas heureux et en avoir marre.
Et pourtant y être attaché parce que c’est un univers connu, avec des gens, comportements, lieux, etc. familiers.

On peut s’attacher à un objet que l’on n’aime pas forcément simplement parce que s’en débarrasser entraînerait un sentiment de culpabilité.


Attachement et douleur

S’attacher, c’est se lier.

C’est créer un lien avec quelque chose ou quelqu’un, consciemment ou non.

Sans forcément que l’inverse soit vrai.

Car ce n’est pas parce que vous êtes attaché à une personne qu’elle l’est forcément à vous.
Encore moins lorsque l’on parle de possessions !

Mais ce n’est pas parce qu’un lien est créé qu’il est immuable.

Un lien peu se briser, que vous le vouliez ou non.

Et c’est la perte de ce lien qui est à l’origine de la douleur que l’on peut éprouver.

Surtout lorsque l’on n’est pas soi-même à l’origine de la cassure du lien.

S’attacher, c’est permettre à la douleur de surgir.

Parce que d’une façon ou d’une autre, le lien va se briser, que vous le vouliez ou non.

Parce que l’objet que l’on apprécie beaucoup va se casser.

Ou que la personne que l’on aime – ou soi-même – n’est pas éternel.

Est-ce à dire qu’il ne faudra s’attacher à rien ni personne pour ne pas souffrir ?

Non.

Car alors, serait-on encore humain ?

Serait-on même encore en vie ?

Bébé on s’attache en partie à son entourage parce qu’il survient à nos besoins, sans quoi nous aurions vite fait de mourir.
Ce qui à coup sûr entre temps nous ferait éprouver de la douleur.

C’est notre humanité, être sensible, qui transpire lorsque l’on éprouve de la douleur face à la perte d’un être cher.
Parce qu’on y était attaché.

Douleur et souffrance

Mais la douleur n’est pas la souffrance.

On peut se cogner le pied et éprouver logiquement de la douleur.

Pour autant, en général, on n’éprouve pas en plus de la souffrance.

Qui interviendrait par exemple si l’on se disait en prime « ah voilà, je vais passer une mauvaise journée, je suis maudit, je suis puni parce que j’ai mal agi, je le mérite, etc. »

C’est l’interprétation que l’on colle sur une douleur qui ajoute de la souffrance à la douleur déjà éprouvée.

S’attacher est une chose.

Trop s’attacher en est une autre.

Trop s’attacher c’est coller un jugement, une étiquette, sur un lien.

C’est le trop plein d’attachement qui, en plus de la douleur, cause de la souffrance.

C’est humain de ressentir de la douleur, de la peine lors de la perte d’un être cher.

Mais une autre de se dire que parce que cette personne nous a quitté (ex : parce qu’elle a rompu, parce qu’elle est décédée) qu’on est maudit, que notre vie est finie.

Du côté des objets, on peut être tellement attaché à certains qu’on les utilise tout le temps… ou jamais !

Cela arrive à beaucoup de personnes.

Comme un set de verres en cristal qu’on n’ose pas utiliser de peur qu’ils se cassent. Ils encombrent, ne satisfont clairement pas les critères CPB mais on les garde malgré tout.

Parce qu’un être cher les a offert. Parce qu’on a peur de la réaction de telle ou telle personne si un verre venait à se casser. Ou qu’on se dit que ce serait de l’argent perdu dans ce cas, etc.

Mais on peut se ruiner la vie à trop s’attacher, se la gâcher, se la compliquer alors qu’elle est déjà assez challengeante comme ça.

Ne pas trop s’attacher

Le problème n’est donc pas tant de s’attacher, d’éprouver des sentiments positifs vis-à-vis d’une possession ou d’une personne.

C’est de comprendre que l’attachement n’est pas forcément réciproque.

Que l’autre – objet ou personne – peut sortir de notre vie.
Même si on éprouve (encore) des sentiments forts à son égard.

Et que l’on peut certes éprouver de la douleur face à cette perte, mais qu’on n’est pas obligé d’ajouter de la souffrance en plus.

S’attacher de façon saine c’est surtout prendre en compte que tout dans la vie est temporaire.

Car comme le disait le philosophe Héraclite D’Éphèse :

Rien n’est permanent, sauf le changement

Et les philosophes stoïques invitent à pratiquer un exercice qui évite de trop s’attacher.

Il s’agit, régulièrement, de prendre du temps (quelques secondes peuvent suffire) pour se rappeler que les objets que l’on apprécie, les êtres que l’on aime, ne sont pas éternels. Qu’ils peuvent se briser, être volés, nous quitter ou mourir.

Oui je sais, ça peut paraître déprimant et glauque.

Mais si vous pratiquez cet exercice, vous vous rendrez compte qu’en fait il vise à ne pas trop s’attacher.

Mais aussi à apprécier ce que l’on a, à en éprouver de la gratitude tant que cela fait partie de notre vie.

On peut alors prendre un meilleur soin de ses objets, de ses relations.

Prendre la décision de passer plus de temps de qualité avec les gens qu’on aime le plus.

Ne pas trop s’attacher, c’est aussi éviter de coller une étiquette, comme bien ou mal, sur un évènement et faire de son mieux pour arrêter de juger.

Car bien des souffrances que l’on éprouve sont dues au fait de trop s’attacher aux histoires que l’on se raconte dans sa tête suite à ce qu’une personne a dit/fait (ou non), à une situation, etc.

Et vous, à quoi (ou à qui) être vous trop attaché ? À qui/quoi allez-vous faire en sorte d’être moins attaché pour éviter d’ajouter de la souffrance à la douleur ? Partagez dans les commentaires ci-dessous 🙂

S’attacher est normal en tant qu’humain.
Le problème surgit lorsque l’on est trop attaché à quelque chose ou quelqu’un. Car alors, lorsque cette chose ou personne quitte notre vie, on éprouve de la souffrance en plus de la douleur. Souffrance causée par le jugement que l’on porte sur la situation, par l’interprétation qu’on en fait. Et par le fait qu’on se berne à croire que certaines choses sont immuables et éternelles alors que tout est changement en ce monde

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