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Peur et Espoir, même combat ?

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Peur et espoir sont perçus très différemment. Et même à l’opposé. Pourtant, il s’agit en réalité d’un même combat.

Peur

Peur et Espoir, même combat ?

En général, la peur est une émotion que l’on n’aime pas ressentir.

À moins, pour certains, d’être bien « à l’abri », par exemple chez eux devant un film d’horreur.

Ce sentiment d’angoisse face à un danger réel ou imaginaire a des effets néfastes lorsqu’il est régulièrement ressenti.

La peur, on préfère souvent ne pas la rencontrer.

Et on peut donc avoir tendance à fuir les situations susceptibles de provoquer une forte anxiété lorsqu’on en a la possibilité.

Ce qui peut nous amener à ne pas titiller notre zone de confort et à limiter notre progression, à nous empêcher de découvrir des choses qui pourraient nous plaire, nous faire grandir.

Mais comme les autres émotions dites négatives, la peur a son utilité.

Elle nous permet de rester éloigné du danger ou de le pressentir ce qui nous permet de prendre nos dispositions.

Durant des millénaires, la peur a été d’une très grande utilité pour préserver la vie humaine et faire perdurer l’espèce.

Car face à un danger (un prédateur que l’on apercevait) elle invitait à se figer (pour ne pas se faire remarquer), fuir (pour ne pas se faire dévorer) ou se battre (pour défendre sa vie).

Mais dans nos sociétés la grande majorité du temps, on ressent de la peur pour des choses qui en réalité ne risquent pas de porter atteinte à notre intégrité physique, à notre vie.

Malgré tout, la peur se pointe plus ou moins souvent dans nos existences et devient pénible dans ce dernier cas.

La peur, lorsqu’elle n’est raisonnablement pas justifiée, est néfaste.

Elle provoque du stress tant psychique que physique, consomme beaucoup d’énergie (ce qui fatigue) et plus généralement de ressources (ex : attention) et épuise le mental et le corps ce qui réduit leurs performances.


Espoir

L’espoir lui a bien meilleure presse.

C’est un sentiment perçu beaucoup plus favorablement car il porte en lui le germe d’un futur positif.

On aime espérer qu’un problème se résolve, que notre situation s’améliore, que l’on ait une bonne nouvelle, etc.

L’espoir paraît bien plus léger que la peur, plus porteur de sensations agréables.

Il semble plus lumineux et la peur plus sombre.

L’espoir fait beaucoup plus envie que la peur.
Et c’est logique.

Mais en fait, peur et espoir sont bien plus proches qu’on ne le pense

Peur et espoir

Selon notre personnalité, peur et espoir peuvent tous deux pousser à l’action ou à l’inaction.

Si l’on voit bien que l’on peut être complètement paralysé par la peur, on voit moins de quoi il s’agit en matière d’espoir.

Mais je veux ici parler d’espoir pervers qui a pour conséquence de réduire votre estime, socle de votre bien-être.

Sénèque, le philosophe stoïcien met en avant le rapprochement entre peur et espoir :

Hécaton [de Rhodes] dit « cessez d’avoir de l’espoir et vous cesserez d’avoir peur »… La cause première de ces deux maladies est qu’au lieu de nous adapter aux circonstances présentes, nous projetons nos pensées dans un lointain futur

Comme Mo Gawdat le souligne dans « Solve for Happy » (« La formule du bonheur » en français), le négatif est l’exception dans nos vies.

Et en réalité, il est causé l’immense majorité du temps par le fait de penser au passé ou au futur.

Peur et espoir se manifestent par une projection que l’on fait dans le futur.

Les deux reposent donc sur le même principe.

Si l’un entraîne des effets souvent positifs, l’espoir, il est souvent aussi porteur de crainte.
Celle de voir son espoir déçu.

Ainsi, espoir et peur sont bien plus proches qu’on ne le penserait au premier abord.

Peur et espoir : principes stoïques

Ce que Sénèque nous enjoint de faire, c’est de focaliser notre attention beaucoup moins sur le futur et beaucoup plus sur le ici et maintenant.

Car penser trop souvent au futur peut nous faire basculer dans la peur ou dans l’espoir qui n’est pas si anodin que cela. Car l’espoir lui aussi peut entraîner des émotions et pensées négatives.

L’espoir contient en lui le fait de vouloir quelque chose, et l’inquiétude de ne pas l’obtenir.

Tout comme la peur en fait.

Comme dans les sports de combat où l’on espère gagner et craint de perdre, avec parfois la peur d’être gravement blessé.

La pensée stoïque est centrée autour du fait que ce qui nous cause du tord, ce ne sont pas tant les choses et évènements que l’opinion que l’on se fait d’eux.

Et sur le fait que ce sur quoi on a le plus grand contrôle, c’est notre esprit, notre raison.

C’est ce que l’on souhaite qu’il advienne dans le futur, nos attentes, qui nous cause du tracas.

Que ce soit issu d’un espoir, ou d’une peur.

On veut que la situation tourne à notre avantage : que notre espoir soit comblé, que notre peur s’évanouisse car ce que l’on aura craint ce sera envolé.

Comme le disent les stoïques, ce que l’on doit le plus désirer est ce que l’on possède déjà.

Si l’on désire quelque chose qui n’est pas en notre contrôle, alors on peut avoir peur que notre espoir soit déçu.

Et cela peut nous plonger dans un état déplorable durant des minutes, des heures, des jours, des semaines.

Alors :

  • Lorsque vous espérez ou que vous avez peur, demandez-vous quel contrôle vous avez sur la situation en question
  • Si vous n’en n’avez aucun, pourquoi vous causer de l’inquiétude à penser au futur ? Faites plutôt de votre mieux pour vous focaliser sur le ici et maintenant
  • Si au moins une petite partie est en votre contrôle : agissez, et puis lâchez-prise sur ce que vous ne pouvez contrôler
  • En tous les cas, faites au mieux pour gérer et vous adapter aux circonstances qui se présentent à vous

Et vous, avez-vous tendance à passer trop de temps à espérer et/ou à avoir peur ? Quelles sont vos astuces pour en sortir ? Allez-vous faire en sorte de focaliser plus sur le ici et maintenant et à lâcher-prise face au futur ? Partagez votre expérience dans les commentaires ci-dessous

Peur et espoir paraissent antinomiques, à l’opposé l’un de l’autre.
Car si le premier paraît sombre, emmenant son lot d’émotions et pensées négatives, le second semble plus lumineux et positif.
Et pourtant à y réfléchir comme le souligne Sénèque, les deux portent en eux les tracas engendrés par le fait de trop penser au futur. Comme de désirer quelque chose et la crainte de ne pas l’obtenir.
Mieux vaut concentrer au maximum vos pensées sur le présent, sur ce que vous pouvez le plus contrôler, c’est à dire votre raison.

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