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Bonheur : réaliser que le négatif est l’exception

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Le négatif est l’exception et pourtant, on peut avoir l’impression du contraire car nos perceptions nous jouent des tours, ce qui peut nuire à notre bonheur.

Bonheur

Bonheur : réaliser que le négatif est l'exception

On aspire tous à être heureux.

À tel point que l’on peut passer notre vie à courir après le bonheur.

Ce qui, paradoxalement, peut nous conduire à l’inverse de ce que l’on recherche…

D’où l’importance de ne pas attendre le bonheur au bout du chemin.

Mais ce n’est pas si facile dans nos sociétés de surconsommation où l’on nous dit d’avoir, de faire, d’être toujours plus.

C’est d’autant moins facile qu’on est conditionné pour être en manque.

Et que l’on voit de plus en plus fleurir ici et là une injonction à être heureux.

Cela peut partir d’un bon sentiment : plus les gens sont heureux, mieux le monde se porte, et soi et ses proches également.

Pour autant, comme je le constate dans les échanges que je peux avoir avec des lecteurs et membres de formations, l’impératif du bonheur peut être pesant.

Trop pesant, à tel point qu’il en paralyse certains.

Qu’il pousse d’autres à se contorsionner à faire ce qu’ils n’apprécient pas.
À être ceux qu’ils ne sont pas, ce qui les éloignent du bonheur.

L’injonction à être heureux entraîne aussi des questionnements pour beaucoup.

Et si se questionner sur soi, sur sa vie, c’est souvent bénéfique, cela ne l’est pas forcément tout le temps.

À trop se questionner, on peut passer à côté de certaines choses, en abandonner d’autres qui nous rendaient heureux ou tout simplement minimiser ce qui nous rend heureux.

Tout ça parce que l’on tombe dans le piège de la comparaison.

Alors qu’en réalité, pour beaucoup d’entre nous, le bonheur est bien plus proche qu’on ne le pense.

Beaucoup plus à notre portée qu’on ne le croit.


Cerveau et négatif

Spécialiste en psychologie positive et en bonheur, Shawn Achor explique en effet que :

90% de votre bonheur long-terme est prédit non par le montre extérieur, mais par la façon dont votre cerveau traite le monde

La spécialiste scientifique Sonja Lyubomirsky a aussi mis en évidence que votre bonheur dépend très peu de vos conditions extérieures : seulement 10% !

Notre cerveau est comme une machine super-sophistiquée qui est capable de traiter des milliards de données, de les agencer, d’en exclure certaines, d’en déduire des choses, etc.

Mais il n’est pas conçu à la base avec pour objectif principal de faire en sorte que l’on soit heureux. Plutôt que l’on survive.

Vous allez me dire que vaut mieux être en vie pour être heureux.
Certes.

Mais la survie, la sécurité, ne sont pas nécessairement liées au bonheur.

Notre cerveau est fait pour remarquer tout ce qui est anormal.
Tout ce qui est inconfortable, déplaisant, dangereux.

C’est pourquoi dans la vie, on a beaucoup plus tendance à remarquer ce qui va mal que ce qui va bien.

Parce que même si pour beaucoup on est en relative sécurité, notre cerveau lui conserve le fonctionnement de l’homme préhistorique. Il n’est pas adapté à la vie moderne, à notre société actuelle.

Ce qui fait qu’on va se voir parfois pourrir nos journées et être dans le négatif pour seulement 1% de trucs qui ne se sont pas déroulés comme on l’escomptait.

Alors que la plupart du temps, ça va.

On va bien, on est OK.

Mais on se fait gâcher des minutes, des heures, des journées, des semaines pour des problèmes plus ou moins importants qui représentent un tout petit bout de ce que l’on expérimente.

Le négatif est l’exception

L’idée de cet article m’est venu suite à la lecture du livre « Solve for Happy » de Mo Gawdat (« La formule du bonheur » en français).

L’auteur souligne à un moment donné qu’en fait, le négatif est l’exception dans nos vies.

Et que le problème, c’est qu’on ne s’en rend pas compte.

Ce qui est l’une des raisons pour lesquelles on passe à côté du bonheur.

Quand on prend le temps de se poser quelques secondes, quelques minutes pour réfléchir à ça, on réalise que c’est vrai.

On se pourrit la majeure partie de la vie pour très peu de choses en comparaison de notre temps de vie.

Surtout, Mo Gawdat met en évidence que ce qui nous rend malheureux, le négatif ou du moins ce qui provoque en nous des émotions et pensées désagréables, c’est le fait de penser au passé ou au futur.

Par exemple, on va se rappeler de quelque chose de négatif qu’une personne nous a dit. D’un évènement qui nous a rendu malheureux sur le moment.

On va stresser pour un futur rendez-vous, pour un coup de fil qu’on doit passer, pour le temps qu’il pourrait faire. Pour des choses dont on sait qu’elles se produiront. Et souvent pour des choses que l’on imagine.

  • Combien de fois ça vous est arrivé de stresser pour un truc futur et de vous rendre compte qu’une fois passé (ou même sur le moment), c’était loin d’être aussi stressant ? Loin de mériter tout le souci que vous vous êtes fait pour ça ?

Moi, je sais que ça m’est arrivé des tonnes de fois, et que ça m’arrive encore même si j’ai fait de gros progrès en la matière.

Le bonheur dans le présent et le rapport à soi

A contrario, Mo Gawdat attire l’attention sur le fait que l’immense majorité du temps, dans le temps présent, on est souvent dans un état positif ou neutre.

Il est rare lorsque l’on est plongé dans le temps présent d’être confronté au négatif, de se sentir mal, de faire face à des pensées et émotions désagréables.

Ce sont très souvent les pensées liées au passé et au futur qui nous gâchent le temps présent, parfois durant des minutes, des heures, des jours, des années. Oui des années pour les choses déplaisantes qui reviennent en boucle dans la tête.

Et cela alors qu’elles sont passées, qu’on ne peut revenir dessus.

Mais notre cerveau lui nous balance ça plus ou moins régulièrement.
Parce qu’un contexte, un état, une réflexion lui auront fait dire que ça a un rapport plus ou moins lointain avec ce truc passé.

C’est pour cela que tout ce qui est de type méditation, vivre dans l’instant présent, se concentrer sur ce que l’on fait plutôt que de partir dans nos pensées, est perçu comme très bénéfique.

Parce que l’on ne se laisse pas embarqué par le passé ou le futur.

Être heureux passe donc par vivre un maximum dans le présent.

Ce n’est pas facile, certes.

Cela demande de l’entraînement, de la persévérance, de faire de son mieux comme le conseille le 4ème Accord Toltèque.

Être heureux, c’est vivre dans le neutre ou le positif un maximum du temps.

Ce n’est pas ne jamais ressentir d’émotions négatives, ne jamais avoir de pensées désagréables.

Elles sont parfois utiles : elles nous permettent de mettre le doigt sur un truc qui cloche, de le corriger.

Il peut être même contre-productif de vouloir être absolument tout le temps heureux, de ne jamais rien ressentir de désagréable. Car les émotions et pensées négatives représentent un indicateur essentiel à notre vie, à notre survie.

Être heureux, cela passe par réduire le stress.

Par modifier les réactions que l’on a à certains évènements.

Cela passe aussi évidemment par se sentir mieux dans sa peau, par se rapprocher de soi, par prendre soin de soi.

Tout ça est lié à l’estime de soi, et c’est en augmentant mon estime que j’ai pu élever mon niveau de bonheur.

Cela m’a permis de réduire considérablement les émotions et pensées négatives. Réduire les fois où je ressens de la colère, de la déception, etc.. Réduire le temps que je passe dans des états pas agréables (comme ressasser des trucs du passés).
Cela ne règle pas tout, mais cela eu un impact positif important dans ma vie et continue d’en avoir un.

En plus d’être plus dans le moment présent, vous avez donc tout à gagner en matière de bonheur à améliorer de façon saine et durable votre estime 😉

Et vous, parvenez-vous à voir que le négatif est en réalité l’exception dans votre vie ? Partagez votre expérience dans les commentaires ci-dessous 🙂

On passe trop souvent à côté du bonheur parce que l’on se concentre beaucoup plus sur le négatif que le positif ou le neutre. Et ce alors même que le négatif représente souvent une infirme partie de notre vie.
C’est dû au fonctionnement de notre cerveau et au fait qu’on a tendance à se laisser emporter par nos pensées et émotions désagréables liées au passé et au futur. C’est dans le moment présent que l’on trouve le plus de sérénité et de bonheur, mais aussi dans le fait de se sentir bien dans sa peau ce que procure une bonne estime : 2 clés importantes pour être heureux.

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