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Ne sortez pas de votre zone de confort

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En matière de confiance en soi, il est très souvent conseillé dans le domaine du développement personnel de sortir de sa zone de confort. Pourtant, il existe une autre approche, plus douce et accessible.

La zone de confort

Ne sortez pas de votre zone de confort : élargissez-là

On entend souvent parler de zone de confort.

Mais qu’est-ce que l’on veut dire par là ?

Pour le dictionnaire Larousse, le confort est défini ainsi :

Ensemble des commodités, des agréments qui produit le bien-être matériel ; bien-être en résultant ;
Bien-être, aisance qu’apportent un vêtement, une pièce de mobilier, un véhicule, etc ;
Tranquillité psychologique, intellectuelle, morale obtenue par le rejet de toute préoccupation

En clair, la zone de confort représente un ensemble de paramètres qui fait que l’on se sent assez en confiance, et ce parce que l’on est familier avec ces paramètres.

La zone de confort est donc tout ce qui nous est familier.

Et cela, que ce soit d’un point de vue mental, physique, visuel, etc.
C’est-à-dire que l’on a l’habitude d’être confronté à certaines pensées et paroles, certaines sensations physiques, certains lieux.

De ce fait, on se sent relativement en sécurité.
Il y a peu de chances que des trucs inattendus nous tombent dessus.
Ou que l’on doive faire face à des imprévus.
Quand c’est le cas, ces derniers sont souvent familiers.

En gros, lorsque l’on est dans notre zone de confort, on n’est pas vraiment surpris par notre environnement.

Ainsi, la zone de confort peut paraitre très confortable… mais l’est-elle vraiment ?

La zone de confort : forcément confortable ?

En fait, il existe un risque d’amalgame.
C’est de croire que zone de confort = confortable.

C’est-à-dire que parce que l’on est dans notre zone de confort, alors tout se passe bien pour nous, tout est pour le mieux, on est serein, tranquille, zen, heureux.

Or vous le savez sans doute : ce n’est pas (forcément) le cas en pratique.

Zone de confort ≠Confortable

Car confortable cela veut dire quoi exactement ?
Le Larousse nous guide :

Qui procure le confort, qui contribue au bien-être ;
Qui procure une certaine aisance ;
Qui est exempt de soucis, de préoccupations

Notre zone de confort, c’est tout ce qui nous est familier.
Pas ce qui nous est confortable.

Si c’est d’être trop juste financièrement chaque mois et d’avoir à peser le pour et le contre de chaque euro dépensé pour avoir un peu de quoi manger chaque jour, ce n’est pas confortable.
Si c’est d’avoir un conjoint qui vous bat, ce n’est pas confortable.
De vous sentir stressé, déprimé, en mauvaise forme ? Ce n’est pas confortable non plus.
Etc.

Mais le grand avantage que l’on perçoit de notre zone de confort, et ce même si on n’est pas heureux dedans, qu’on s’y sent pas bien, c’est qu’au moins, on sait à quoi s’attendre.
On y est habitué.

Ça, c’est ce que l’on perçoit.
Ce que notre cerveau nous dit :
« Attends, on sait à quoi s’attendre là, c’est sûr c’est pas la panacée mais au moins, on est fixé, alors bon, pourquoi risquer de sortir de notre zone de confort ? »

Notre cerveau aime tout ce qui est habituel.
Tout ce qui est familier.
Pourquoi ?
Parce que ça lui demande moins d’effort pardi !

Les efforts, notre cerveau à la base il n’aime pas ça.
Il aime bien rester dans son cadre douillet, qu’il connait, parce qu’il n’a pas besoin de mettre en route des processus de réflexions pour savoir comment gérer le truc.
Il a appris à le faire, d’une façon plus moins optimale, donc l’habitude lui demande peu de ressources. L’inconnu en revanche, c’est tout le contraire.

En clair : notre cerveau a tendance à être feignant si on le laisse faire.

Zone de confort : pourquoi faire bouger les choses ?

Du coup, pourquoi ne faudrait-il pas rester dans notre zone de confort ?

Pourquoi évoque-t-on si souvent le fait d’en sortir ?

Premièrement on l’a vu parce que nous maintenir dans notre zone de confort n’est pas forcément confortable et n’implique pas que cela nous rende heureux.

Deuxièmement parce qu’il en découle une stagnation.

Eh oui, lorsque l’on réside exclusivement ou presque dans notre zone de confort, cela signifie que l’on fait toujours face à des paramètres familiers.
Donc que ces derniers ne changent pas.

Or le changement résulte du dépassement de notre zone de confort.
Du fait qu’on la challenge.

Dès que l’on fait quelque chose d’inhabituel, qui nous demande de la réflexion, que l’on est confronté à l’imprévu, notre zone de confort en est plus ou moins chamboulée.

Cela renforce notre adaptabilité, c’est-à-dire notre capacité à faire face à des situations inédites ce qui entretien notre confiance en nous et la renforce car souvent, on se rend compte que oui, nous avons le potentiel en nous pour faire face à l’imprévu.

A l’inverse, stagner dans notre zone de confort ne nous prépare pas aux situations nouvelles et peut, à la longue, entacher notre confiance en nous. On s’en rend compte quand un imprévu surgit dans notre vie.

Certains me dirons peut-être « non si je reste dans ma zone de confort, alors je ne fais pas face à des imprévus ».

Eh bien si.
On n’est pas tout seul.
Nous ne contrôlons pas tout.
Donc inévitablement, des situations nouvelles se présentent à nous plus ou moins régulièrement. Qu’on le veuille ou non. Qu’elles soient agréables ou non.

Et si l’on n’a pas pris l’habitude de challenger notre zone de confort, alors les évènements désagréables inhabituels peuvent ternir notre confiance en nous et notre estime.

Sortir de notre zone de confort : le problème

Vous comprendrez donc sans doute l’intérêt de dépasser notre zone de confort.
De la transcender.

Alors là inévitablement (ou presque), vient l’injonction :
« Sortez de votre zone de confort ! »

Dans l’absolu, cela parait logique.
Si on ne doit pas stagner dans notre zone de confort.
Cela veut dire que l’on doit en sortir.
Un peu comme le fait d’être chez soi ou à l’extérieur de chez soi.

Alors là le truc bateau qu’on sort souvent, particulièrement à ceux qui font face à la timidité, c’est d’aller dans un lieu public et d’aborder plusieurs personnes inconnues pour leur demander un truc. Oui, ça peut être un bon entrainement. Mais cela peut aussi plomber complètement la confiance en soi. C’est vraiment le genre de truc à double tranchant, surtout si on n’a pas du tout l’habitude de parler à des inconnus sans véritable raison et que lorsque c’est le cas, on évite au maximum de le faire à moins d’y être contraint.
Bon je ne vais pas développer plus cet aspect que j’évoque dans le livret gratuit que je vous propose.

Donc sortir de sa zone de confort dit comme ça, ça a l’air bien.
Sauf qu’en pratique, c’est une autre histoire.
Pourquoi ?

Car cela fait peur !
Or la peur fait partie des émotions les plus désagréables que l’on peut ressentir.
Et en plus, elle a tendance à être paralysante, car fortement stressante.

Et plus on a eu tendance à rester bien au chaud dans notre zone de confort, plus notre peur d’en sortir est grande.

C’est bien ça le problème : sortir de notre zone de confort peut nous fiche une peur bleue, une grosse frousse, la trouille !
Elle implique souvent une forme de violence envers nous-même.

La solution : élargir notre zone de confort

Bon.
Comment faire alors si on se dit que ce serait effectivement mieux de ne pas stagner dans notre zone de confort, mais que d’un autre côté, sortir de notre zone de confort représente un certain danger entrainant peur, stress… et découragement ?

La solution est toute simple :
il nous faut avoir pour objectif d’élargir notre zone de confort.

Élargir c’est très différent de « sortir de ».
Le Larousse défini le terme élargir comme suit :

Augmenter la largeur (de tant) ;
Donner plus d’ampleur à quelque chose, un groupe, faire qu’il soit plus grand, plus large, plus général ou plus étendu

En clair, il s’agit d’augmenter la surface, la capacité d’un truc.
Ici, de notre zone de confort.

élargissez votre zone de confort élastique

Pour vous donner une image, c’est le même concept qu’un élastique qu’on étire, qu’on tend petit à petit, sans aller jusqu’à le casser.
On reste dans le cadre de l’élastique tout en lui donnant un périmètre plus important, une surface interne plus étendue.

Autre exemple pour comparer les deux notions : « sortir de » vs « élargir » votre zone de confort.

Mettons que vous n’avez jamais fait le grand écart.
Et qu’actuellement, vous n’êtes pas des plus souples.

Si vous tentez hop d’un coup d’un seul de faire le grand écart, en plus en faisant un petit saut en prime pour vous donner de l’élan… Que se passera-t-il ?
Vous avez de fortes chances :

1 > de vous casser la binette
2 > de vous faire bien mal, d’être dégoûté du grand écart et de vous éloigner au moins pour un bon moment de quelconque exercice d’étirement

Résultat : vous perdez sur toute la ligne (illustration de sortir de votre zone de confort).

Maintenant, côté élargir votre zone de confort.

Avec les mêmes paramètres de départ, vous allez au contraire ne pas faire de petit saut préalable et y aller très doucement, pas à pas.

C’est-à-dire ne pas essayer de faire le grand écart dès le premier coup.
Mais vous en approcher de plus en plus.
Par exemple, en essayant chaque jour de vous rapprocher un maximum (sans vous faire mal pour autant) du grand écart.
Certes, cela prend plus de temps.
Mais vous avez plus de chances d’obtenir le résultat désiré : parvenir à faire le grand écart.

Comment élargir notre zone de confort ?

Élargir notre zone de confort nous permet de rester en bonne partie dans nos paramètres familiers tout en y distillant régulièrement des nouveautés.

Comme ça, on a une certaine sécurité arrière tout en nous confrontant régulièrement à l’inédit, ce qui entretient notre confiance et notre estime, et peut nous permettre de les améliorer. C’est une question d’équilibre !

Élargir notre zone de confort, c’est opter pour une solution douce pas-à-pas impliquant moins d’émotions désagréables fortes que d’y aller en mode bourrin quand on choisit de sortir de notre zone de confort. C’est aussi nous donner plus de chances de persévérer dans notre engagement d’aller mieux, de nous améliorer.

Il s’agit donc de vous donner vous-même de petits défis impliquant une petite part de risque, d’inédit, tout en gardant bien en tête l’aspect petits pas.

Voici quelques pistes pour élargir votre zone de confort :

  • utilisez votre main non dominante pour faire certains trucs que vous avez l’habitude de faire avec votre main dominante. Par exemple, vous êtes droitier, vous vous lavez de temps à autre les dents en vous servant de votre main gauche à la place
  • confrontez-vous à du contenu auquel vous n’êtes pas habitué. Par exemple, écouter de la musique classique, du jazz, de la country, si vous avez l’habitude de l’électro, du rock
  • tentez de nouvelles recettes de cuisine, de nouveaux assaisonnements, mariages d’ingrédients
  • voyez si pour vous rendre au travail ou chez des amis vous pourriez tester un itinéraire différent, peut-être plus court !
  • allumez votre téléphone un peu plus tard que d’habitude dans la journée (si vous l’avez bien éteint la veille^^)
  • testez une nouvelle boulangerie, un nouveau restaurant, etc. Allez dans une boutique dont vous n’avez pas l’habitude
  • dites « non » quand quelque chose ne vous plait pas et que vous risquez rien ou presque a priori
  • demandez-vous si certains éléments de votre intérieur ont bien leur place, s’ils ne seraient pas mieux ailleurs et si vous pouvez les déplacer (ou les enlever carrément), testez !
  • postez un commentaire sous un article de blog ou une vidéo YouTube que vous appréciez si vous n’en n’avez pas l’habitude

Avez-vous tendance à rester dans votre zone de confort ?
Si non, quelle est votre façon de la challenger ?
Partagez votre expérience dans les commentaires 🙂

Rester dans notre zone de confort est souvent synonyme de stagnation est de monotonie, et peut abaisser notre confiance en nous et notre estime. Pour entretenir et améliorer ces dernières, il est donc intéressant de challenger notre zone de confort. Malgré tout, sortir de notre zone de confort comme il est souvent conseillé peut poser problème, et pas qu’un peu. Une solution plus douce est d’y aller petit à petit, pas à pas : en élargissant progressivement notre zone de confort.

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Une bonne estime = plus de confiance en soi, moins de stress, etc.


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