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Ce n’est pas parce que vous pouvez que vous devez

Catégorie(s) : Attitude | État d’esprit
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Temps de lecture moyen : ~ 10 minutes

Il existe une distinction fondamentale à faire pour mieux vivre sa vie et être plus heureux. Celle de bien faire la différence entre ce que vous pouvez et ce que vous devez.

Pouvoir et devoir

Ce n’est pas parce que vous pouvez que vous devez

Il existe plein de choses dans la vie que l’on peut vouloir, mais qu’on ne peut obtenir.

Et cela pour tout un tas de raisons.

L’une d’elle peut être que cette chose que l’on veut voir advenir est en-dehors de notre zone d’influence.

À ce moment-là, il est nécessaire de faire de son mieux pour lâcher-prise, ce qui permet de réduire le stress et de réduire les ruminations.

Vous pouvez pour cela vous appuyer sur la technique des 4 ZI.

Il y a aussi des choses que l’on doit faire, mais qu’on n’a pas forcément envie de faire.

On peut par exemple se dire que ce serait bien de faire le ménage si ça fait 3 semaines qu’on repousse ça, car un environnement propre permet d’apaiser le mental, d’augmenter le niveau de volonté que l’on a et est globalement plus sain.

A contrario, il y a des choses aussi que l’on peut faire.

Des tas de choses en fait.

Et de plus en plus, une multitude de choix s’offrent à nous, accessibles pour nombre d’entre eux.


Vous pouvez…

Il y a donc des tas de choses que vous pouvez.

Que vous pouvez faire, dire, être, car c’est à votre portée.

Mais vous savez que vous ne pouvez pas tout faire, tout avoir.

Vous le savez parce que vous faites des choix dans votre vie.

Vous savez que si samedi après-midi vous acceptez la proposition d’un ami d’aller faire du karting à 15h, alors vous ne pourrez à 15h être présent pour la fête d’anniversaire de votre enfant.

Vous savez que si vous acceptez, votre relation avec votre enfant sera certainement entachée. D’autant plus si vous lui avez promis d’être présent ou qu’il s’attend tout naturellement à votre présence puisque vous ne travaillez pas à ce moment-là.

Peut-être même avez-vous conscience que si vous choisissez d’aller faire du karting avec votre pote plutôt que d’être présent à la fête d’anniversaire de votre enfant, cela impactera négativement l’estime de ce dernier, ce qui rendra pour lui la vie plus difficile et compliquée plus tard, surtout si ce genre de situation se reproduit.

Vous savez que vous ne pouvez pas être à deux endroits à la fois et faire certaines choses en même temps.

Autant c’est facile de faire du vélo d’appartement en regardant/écoutant des vidéos ou podcasts, autant conduire et jouer au foot en même temps, c’est plus compliqué.

Donc il y a plein de choses pour lesquelles même si vous avez les moyens de les faire, vous ne les faites pas.

Parfois par choix.

Parfois par habitude.

Sans parler des choses que vous pourriez faire mais dont vous ne soupçonnez l’existence, de celles qui ne vous viennent même pas à l’idée parce que ça ne vous intéresse pas ou tout simplement parce que vous avez des croyances limitantes à ce niveau.

Vous pouvez, vous devez

Ce n’est donc pas parce que vous pouvez faire quelque chose que vous le faites forcément.

Il y a aussi des fois où vous pouvez faire quelque chose, et vous vous sentez l’obligation de le faire.

Comme s’il s’agissait d’un devoir.

Par exemple, vous voyez votre voisin de palier âgé avec les bras pleins de courses, vous allez sentir qu’il est de votre devoir de l’aider à les porter jusque chez lui si de votre côté vous êtes en capacité de l’aider.

Ou alors, votre enfant a des devoirs à faire et vous estimez que c’est de votre responsabilité de veiller à ce qu’il les fasse, et de l’aider au besoin dans la mesure de vos moyens.

Certains des trucs qu’on peut faire, et qu’on pense être de notre devoir de faire, nous paraissent aller de soi et ne nous posent pas vraiment de difficultés.

On les fait de façon tout à fait volontaire.

Il y a aussi des choses que l’on peut faire, pour lesquelles on se dit que de ce fait c’est de notre devoir de les faire et pour autant, cela ne nous fait pas plaisir.

Pire, ça nous rebute !

Alors pour certains, on peut esquiver, déléguer.

Par exemple pour reprendre l’exemple du ménage, on peut faire appel aux services d’une personne qui viendra régulièrement chez nous pour réaliser cette tâche à notre place.

Tout ça parce qu’on sait qu’on peut le faire, qu’on doit le faire, mais qu’on n’en n’a pas envie.

Le problème est toutefois que si l’on attend d’avoir envie de faire quelque chose pour la faire, ou d’avoir la possibilité de le déléguer… on accomplirait beaucoup moins.

D’ailleurs si vous avez tendance à procrastiner, allez faire un tour sur cet article pour découvrir un hack pour vous aider à contrer la procrastination 😉

Vous pouvez, mais devez-vous ?

Le problème est que autant pour certaines situations, on parvient à voir facilement que l’on a le choix de faire ou non quelque chose alors qu’on est en capacité de la faire, autant dans d’autres situations, cela peut être plus délicat.

Parfois en effet, on peut faire quelque chose, et on se croit obligé de le faire.

Peut-être parce que c’est notre conscience qui nous le dicte, nos valeurs.

Parfois, ce sont nos croyances limitantes qui peuvent cacher des besoins profonds non satisfaits.

Penser devoir faire quelque chose parce qu’on le peut, avec un sentiment d’obligation accompagné d’émotions négatives derrière, peut cacher aussi une mauvaise estime.

Par exemple, un ami vous propose de vous voir samedi après-midi vu qu’il est libre et qu’il sait que vous ne travaillez pas à ce moment-là. Mais vous, certes vous ne travaillez pas, mais vous aviez d’autres plans et n’avez pas envie de voir cet ami à ce moment-là, parce que ça ne vous arrange pas pour les raisons qui sont les vôtres.

Et en même temps, vous vous dites que si vous refusez, alors il y a des chances que vous perdiez cet ami. Ou qu’il vous fasse la tête. Ou qu’il se dise que vous n’êtes pas sympa, etc.

Bref, votre mental se met en route pour trouver tout un tas de raisons de vous mettre la pression et de faire monter votre stress (on développe tout ça ensemble en profondeur avec le concept du Tribunal Intérieur dans ma formation dédiée à l’estime de soi).

Tout ça parce que comme votre estime est mauvaise, vous avez un besoin de reconnaissance exacerbé, vous voulez être intégré au maximum et plaire à tout le monde.

Pouvoir, devoir et estime

De ce fait, vous avez tendance à accepter de faire plein de trucs parce que vous pensez devoir le faire.

Vous pensez que vous n’avez pas le choix tellement vous avez peur des conséquences si vous dites non.

Si vous ne faites pas ce que les autres attendent de vous.

Mais vous avez le droit de ne pas faire quelque chose, de refuser une proposition, surtout si cela implique que vous ne vous respecterez pas si vous acquiescez.

Or vous respecter est particulièrement important pour votre estime.

Autrement dit, pour votre bien-être et votre bonheur.

Vous ne pouvez pas être heureux si votre estime est au ras-des-pâquerettes.

Posez-vous la question : combien de fois vous avez accepté de faire quelque chose, de répondre favorablement à la requête de quelqu’un alors que vous n’en aviez pas envie, alors que ça impliquait de ne pas vous respecter ?

Et tout ça parce qu’au fond, vous aviez le poids du regard de l’autre sur vous, de son jugement, de sa critique.

Parce qu’au fond, vous aviez une peur viscérale de décevoir, de ne plus être accepté.
Vous aviez la crainte de déplaire.

Ce n’est pas facile lorsqu’on a une mauvaise estime de l’améliorer.

Ça ne se fait pas du jour au lendemain.

Mais c’est tout à fait possible en suivant les bonnes méthodes et en étant persévérant, en faisant de votre mieux.

Ainsi, vous pourrez être plus heureux, plus facilement dire non, être plus confiant, moins stressé et moins sensible au regard des autres.

Améliorer votre estime personnelle a un impact positif sur toutes les sphères de votre vie, à un point que vous ne pouvez imaginer lorsque votre estime est mauvaise.

Mais encore faut-il avoir conscience de cela : que votre estime n’est peut-être pas aussi bonne qu’elle pourrait l’être, et que vous gagneriez à l’améliorer.

Ce n’est pas parce que vous pouvez que vous devez

Ce n’est pas parce que vous pouvez que vous devez.

Ce n’est pas parce que vous avez du temps libre que vous devez le passer à faire tout et n’importe quoi.

À le gâcher à passer des heures à picorer au grès des recommandations sur les réseaux sociaux, à vous bouffer le moral parce que la vie affichée des autres semble tellement mieux que la vôtre.

Votre temps est précieux et votre temps présent a un impact important sur votre vie, sur votre futur.

Ce n’est pas parce que vous avez de l’argent que vous devez le dépenser.

D’autant plus si c’est pour « faire comme tout le monde » parce que « il faut que… ».

D’autant plus si c’est pour vous ruiner dans des achats que vous faites uniquement pour compenser, vous réconforter ou vous faire accepter.

Cela peut soulager un moment, mais pas longtemps parce que ce que vous avez fait, c’est combler un besoin par une envie.

Et si vous souhaitez vous faire accepter des autres, la bonne méthode n’est pas celle-ci. Surtout si vous voulez avoir les bonnes personnes qui vous correspondent dans votre vie (la bonne méthode se trouve derrière ce lien).

Ce n’est pas parce que vous pouvez vous empiffrer de produits malsains transformés, bourrés de sel, de gras et de composés additionnels qui n’ont rien à faire dans votre organisme que vous le devez.

Comment faire alors ?

Eh bien déjà, si votre pestime n’est pas au top, améliorez-là.

Ensuite, soyez au clair sur ce qui est important pour vous, et donnez de la valeur à vos priorités.

Si vous n’êtes pas heureux dans votre vie aujourd’hui, que vous trouvez qu’elle manque de sens, que vous ne vous sentez pas à votre place, c’est très certainement parce que vous n’intégrez pas assez ce qui est réellement important pour vous à votre vie.
Changez-ça.

Rappelez-vous que vos choix déterminent qui vous êtes, que ce qui compte au final, c’est ce que vous faites.

C’est bien beau de dire qu’on va faire ceci ou cela.
Que nos priorités, c’est ça et puis ci.

Mais ça ne rime à rien si cela n’est pas suivi d’effets.

Si cela ne se traduit pas en actes concrets.

Demandez-vous par ailleurs, le plus souvent possible lorsque vous ressentez que vous devez faire quelque chose mais que cela ne vous plait pas pour x raisons :

  • Que ferez la meilleure version de vous dans cette même situation ?
  • Est-ce que vous risquez de regretter votre choix ?
  • Est-ce que accepter ou refuser dorénavant ce genre de trucs aura un impact positif sur votre vie dans 10 ans ?

Et vous, est-ce que vous avez l’impression parfois de devoir faire quelque chose parce que a priori vous le pouvez alors que cela entraine des émotions et pensées négatives chez vous ?
Dans quelles situations ?
Dites-le moi dans les commentaires ci-dessous 🙂

Ce n’est pas parce que vous pouvez que vous devez.
Les ressources que vous avez à votre disposition, comme votre santé, votre temps, votre argent, votre attention, etc. sont précieuses.
Beaucoup plus que vous ne le pensez souvent. Tout comme les choix qui s’offrent à vous sont beaucoup plus larges que votre esprit veut bien vous le faire croire.
Challengez vos croyances, améliorez votre estime, accordez la priorité et la place à ce qui est réellement important pour vous dans votre vie et vous aurez plus de facilité à faire des choix qui vous correspondent.
Des choix qui sont en accord avec qui vous êtes réellement, ce qui participera à vous rendre moins stressé et surtout plus heureux et satisfait de votre vie.

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