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Rejeter votre passé n’est pas une bonne idée

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On peut avoir envie de rejeter son passé. Pourtant si cela peut sembler être logique pour aller de l’avant, ce n’est pas une bonne idée.

Le passé

Rejeter votre passé n'est pas une bonne idée

On ne peut revenir sur le passé.

Il est déjà accompli, terminé, derrière nous.

Pourtant, on peut se laisser entraîner par le passé.

Et cela, bien plus souvent qu’on ne le pense.

Car de nombreuses émotions et pensées négatives auxquelles on est confronté au quotidien sont liées au passé.

À des expériences que l’on a vécu.

En fait, chaque expérience marque notre esprit.
Certaines très légèrement, d’autres beaucoup plus et c’est le cas des émotions fortes.

Y compris et particulièrement celles qui sont désagréables.

Comme notre cerveau fonctionne beaucoup par association – une façon de faire qui a permis à l’humain de survivre (ex : on associait le fait de voir au loin un prédateur comme un danger ce qui permettait de le fuir) – il lie des expériences à des émotions et pensées.

Et quand par la suite on se retrouve dans des circonstances plus ou moins proches, bim, les émotions et pensées négatives liées à ce type d’expériences resurgissent.

C’est aussi le cas pour les choses auxquelles on pense.
Par exemple, vous allez penser le dimanche soir que vous devez reprendre le travail demain, sans grand enthousiasme.

Par association au travail et au peu d’entrain que provoque chez vous le fait d’y retourner le lendemain, cela vous fait penser à votre collègue Tartampion.
Et comme Tartampion dans le passé vous a fait une vacherie, ça vous met dans tous vos états et vous ressassez les diverses émotions et pensées désagréables liées à cette expérience.

Et cela, alors qu’on est dimanche soir, que vous n’êtes pas encore au boulot, que Tartampion n’est pas là et que depuis qu’il a peut-être modifié positivement son comportement.

Il n’empêche : le passé vous a (à nouveau) gâché un bout de vie.

D’où l’importance de lâcher-prise sur le passé, sans pour autant oublier.


Rejeter le passé

D’où l’envie que l’on peut avoir de rejeter le passé.

De faire comme s’il n’avait pas existé afin qu’il ne nous entrave plus.

Et qu’on puisse (enfin!) aller de l’avant.

Un passé que l’on veut d’autant plus rejeter qu’il est douloureux.

Parce que l’on a vécu une ou plusieurs expériences traumatisantes par exemple.

Ou parce que l’on a changé, parfois tellement il nous semble que si on nous avait dit à l’époque où on en serait aujourd’hui, on ne l’aurait pas cru.

On peut vouloir rejeter le passé parce qu’il nous rappelle notre ancien nous auquel on ne s’identifie plus parce qu’on trouve qu’on a évolué positivement depuis.

C’est humain de vouloir oublier ce qui nous cause des émotions et pensées négatives, de la souffrance.

Car on se dit que cela nous permettrait plus facilement d’aller de l’avant, de ne plus avoir ce passé qui nous freine comme un boulet qui resterait attaché au pied.

Mais il y a une différence entre lâcher-prise sur le passé, tirer un trait dessus pour aller de l’avant, et le rejeter.

Tirer un trait sur le passé est un moyen de lâcher-prise.

C’est se dire « OK, maintenant ça suffit, STOP, on repart sur de nouvelles bases ».

Mais ce n’est pas faire comme si le passé n’avait jamais existé.

C’est simplement se rendre compte que continuer comme on l’a fait jusqu’à présent, dans un ou plusieurs domaines de notre vie, ne nous aide pas.

Et qu’il vaut mieux changer de cap, prendre une nouvelle direction.

Ce n’est pas la même chose que de rejeter le passé, comme s’il n’avait jamais existé.

Comme si ce qui est arrivé n’est jamais advenu.

Comme si ce que l’on avait fait ou subi n’était jamais arrivé.

Rejeter le passé, une bonne idée ?

Si lâcher prise sur le passé et tirer un trait dessus peut être nécessaire parfois, et même souhaitable.

Rejeter le passé n’est pas une bonne idée.

Cela peut sembler paradoxal.

Mais il faut se rendre compte que rejeter le passé, c’est se renier soi-même.

C’est en fait rejeter une partie de soi.

Rejeter une partie de votre passé, comme quelque chose que vous avez pu faire de précis ou un comportement en général par exemple, c’est en fait rejeter une part de vous maintenant. Dans le présent.

Et cela même si actuellement vous ne faites plus la chose en question, que vous avez développé un nouveau comportement plus approprié.

Pourquoi ?

Parce que votre présent est le résultat de votre passé.

Et cela, il ne faut jamais l’oublier.

Gardez toujours à l’esprit que la personne que vous êtes aujourd’hui est le résultat d’expériences, de ce que vous avez fait de ces expériences, de votre passé donc, y compris des choix que vous avez effectué.

Même le passé douloureux n’est pas à rejeter, car il a fait de vous qui vous êtes aujourd’hui.

Ce n’est pas facile pour autant de ne pas rejeter son passé.

Mais comme rejeter une partie de vous actuellement (ex : votre corps, votre culture que vous ne trouvez pas assez importante, etc.) est nuisible à votre estime et votre bien-être actuel, il en va de même pour ce qui est de votre ancien vous, de votre passé.

Prendre en compte son passé

Il s’agit en fait d’accepter ce qui est passé.

Car ça s’est passé et ça nous a plus ou moins impacté, que vous le vouliez ou non.

Reconnaissez que vous avez vécu ceci ou cela.
Que vous avez agi comme ceci ou cela.

Il ne s’agit pas pour autant de vous flageller si maintenant vous vous dites que vous n’avez pas agi de la meilleure des façons dans le passé.

Ce n’est pas une question de bien ou de mal.

C’est simplement reconnaître ce qui est arrivé.

Sans vous flageller.

Peut-être que maintenant, vous réagiriez différemment et de façon plus appropriée.

Et c’est tant mieux si c’est le cas.

Vous pouvez vous en féliciter car cela veut dire que vous avez appris de votre passé et que ce n’est donc pas un échec mais une réussite.

Vous vous êtes sorti de votre passé, vous l’avez dépassé, vous êtes parvenu à vous en affranchir peut-être.

Mais vous n’avez pas à le rejeter.

Par exemple, il y a des tas de choses dans mon passé dont je ne suis pas particulièrement fière.

Des comportements que j’ai eu, des réactions que j’ai pu avoir, des choix que j’ai pu faire qui n’étaient pas top du tout, notamment parce que mon estime était trop basse.

Mais c’est du passé.
Et cela a plus ou moins contribué à qui je suis aujourd’hui.

En améliorant mon estime, je me suis rendue compte de tas d’erreurs que j’ai pu faire, de façons dont j’ai agi avec les autres et avec moi-même qui franchement n’étaient pas géniales, loin de là.

Et pourtant, le fait d’améliorer de façon saine et durable mon estime me permet aussi de ne pas me flageller pour cela.

Mais d’avoir de la compassion pour mon ancien moi qui ne savait pas comment faire autrement, qui a fait de son mieux sur l’instant avec les outils que j’avais à disposition alors.

C’est ce que vous invite aussi à faire.

Ne rejetez pas votre passé : acceptez-le, reconnaissez-le car il vous a forgé.

Rejeter (une partie de) votre passé, c’est rejeter une partie de qui vous êtes actuellement : ne vous infligez pas cette blessure.

Mais offrez-vous l’auto-compassion. De la compassion pour votre ancien vous qui a fait de son mieux, pour l’humain que vous étiez et que vous continuez d’être.

Et vous, avez-vous tendance à rejeter votre passé ? Si oui, allez-vous continuer à le faire ? Que pouvez-vous arrêter de rejeter de votre passé ? Partagez votre expérience dans les commentaires ci-dessous 🙂

On peut être tenté de rejeter le passé, au moins en partie.
Parce qu’on a l’impression que ça nous facilitera la vie, nous permettra d’aller bien plus de l’avant.
Pourtant, rejeter votre passé n’est pas une bonne idée.
Parce qu’en faisant cela, c’est en fait une partie vous-même, de qui vous êtes actuellement, que vous rejetez. Car vous êtes le résultat de votre passé, y compris de vos expériences et choix.
Certes, ce n’est pas toujours confortable, mais accepter votre passé, le reconnaître est une meilleure option. Ainsi, vous évitez de vous renier. Et vous pouvez pratiquer l’auto-compassion.
Vous avez sans doute fait du mieux que vous le pouviez avec ce que vous aviez en main à l’époque. Ce n’est pas une raison pour vous auto-flageller et vous en vouloir, surtout si depuis vous avez évolué positivement car cela prouve que vous avez appris de vos expériences passées.

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