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Se faire avoir : faites-vous partie des 30% ?

Se faire avoir arrive à tout le monde. Mais il vaut mieux éviter de faire partie des 30% qui se font encore plus avoir que tous les autres. Et pensent et agissent à l’encontre de leur intérêt.

Se faire avoir

Se faire avoir : faites-vous partie des 30% ?

Se faire avoir n’est jamais agréable.

Mais il y a peu de personnes qui ne se sont jamais fait avoir.

On peut se faire avoir dans divers domaines de notre vie.

Aussi bien personnelle que professionnelle.

Cela étant dit, se faire avoir n’a pas toujours les mêmes répercussions.

Car cela dépend des personnes mais aussi de ce pour quoi on s’est fait avoir.

Cela peut être anodin, comme d’avoir été attiré par un emballage de paquet gâteau pour découvrir que ce qu’il contient est loin d’être à la hauteur en matière de goût.

Ou plus important, comme de perdre beaucoup d’argent ou de voir sa santé mise en péril.

En plus, on peut se faire avoir une fois ou plusieurs fois… avant de comprendre qu’en fait, on s’est fait rouler, qu’on a été lésé, dupé.

Donc ce que l’on souhaite, c’est d’éviter au maximum de se faire avoir.

Et, lorsque c’est le cas, de rapidement s’en rendre compte pour ne pas persister dans l’erreur.

Une erreur qui coûte de plus en plus cher au fur et à mesure que l’on se fait avoir sur la durée.

Mais il faut savoir que certaines personnes ont tendance à plus tomber dans le panneau que d’autres.

Cette proportion dépend des domaines de vie.

Mais pas seulement.

Les études montrent que 30% de la population est beaucoup plus susceptible que le reste de se faire avoir.

Au point d’agir contre ses propre intérêts.
Et contre l’intérêt du groupe en général, comme de ses concitoyens.

Donc vous avez tout intérêt à ne pas vous retrouver dans ces 30%.
Parce que cela vous coûte cher autant à vous qu’à la société dans son ensemble.


30% / 40% / 30%

Dans le dernier numéro du magazine Yggdrasil, le psychanalyste et psychothérapeute Mattias Desmet, « spécialiste des mécanismes de formation de masse et de la pensée des systèmes totalitaires, professeur en psychologie clinique de l’université de Gand, en Belgique, titulaire d’un master en statistiques » explique :

Dans une société totalitaire, seulement 30% des gens sont vraiment saisis dans la formation de masse, environ 40 % restent silencieux et se conforment, sans être convaincus par le narratif dominant, et il y a un troisième groupe de gens qui ne croient pas au narratif et qui ne s’y conforment pas, préférant s’exprimer régulièrement et dire tout haut qu’ils ne sont pas d’accord. C’est un tel groupe qui s’est érigé, s’est exprimé ouvertement contre le verdict rendu dans l’affaire Dreyfus. Ce petit groupe très hétérogène était composé de personnes de tous horizons politiques, classes sociales, niveaux économiques, etc.

Ici on parle bien de se faire avoir pour un truc vraiment important et aux conséquences graves. À ne pas prendre à la légère donc.

Donc Mattias Desmet dit plusieurs choses dans ce contexte.

Déjà, il souligne l’aspect « formation de masse » qu’il explicite :

Une formation de masse peut apparaître de façon spontanée et peut aussi être créée intentionnellement jusqu’à un certain point.
[..] Pour qu’une formation de masse puisse apparaître, des conditions préalables sont nécessaires.
La première est un manque de lien social, avec un fort sentiment d’isolement.
[..] La deuxième condition est l’expérience d’un manque de sens dans leur vie.
La troisième est la présence d’une anxiété latente.
Et la quatrième est la présence d’une grande frustration et agressivité dans la société.

Éviter d’être dans les (peu enviables) 30%

Potentiellement, on peut donc tous tomber sous le coup d’une formation de masse.

Mais 30% des personnes soumises à un phénomène de masse ne tombent pas dans le panneau.
Ou si c’est le cas, peu de temps et elles reprennent vite leurs esprits.

On a aussi 30% des personnes qui se font totalement subjuguer par la formation de masse. Au point d’y adhérer pleinement, de contribuer à entretenir cette formation de masse, d’en faire la promotion. Mais aussi de pointer du doigt ceux qui ne sont pas à fond dans le narratif comme elles.

C’est le cas des 40% qui sont dans l’entre deux, et des autres 30% bien sûr.

Dans les 40%, les gens ressentent un besoin de se conformer à ce que veut inculquer la formation de masse, tout en ressentant un malaise. Ils n’y adhèrent pas complètement mais font de leur mieux pour se conformer au moins un minimum.

Souvent, c’est pour qu’on les laisse tranquille. Parce qu’ils ne savent pas trop quoi penser donc dans le doute suivent ce que « on » dit.
Et qu’ils ont un besoin important de reconnaissance et d’appartenance à un groupe.

Or la formation de masse implique que l’on ait l’impression que « tout le monde » pense pareil ou presque.

Que c’est la vérité.

Et va s’appuyer pour cela sur les figures d’autorité et les médias par exemple qui peuvent le plus rapidement et facilement possible propager le narratif souhaité pour former la masse.

Alors on pourrait se dire que le problème, c’est l’information.

Qu’il suffit d’être bien informé pour ne pas tomber dans le piège.

Oui mais pas que en réalité.

Éviter de se faire avoir : pas qu’une question d’information

On a souvent entendu parler de la seconde guerre mondiale à l’école.

Et on a pu se demander dans quel camp on aurait été.

Si on aurait été du côté des résistants qui durant toute la guerre ont été qualifiés de « terroristes ».
Ou du côté des collabo zélés ou de ceux qui subissaient sans trop rien dire, pliant l’échine et se conformant tant bien que mal à ce que les autorités de l’époque souhaitaient.

L’histoire montre qu’une poignée seulement de français était dans la résistance. Résistait d’une façon ou d’une autre, s’exprimait contre ce qui était en place et fait.

La grande majorité ensuite a dit qu’elle ne savait pas et ne pouvait pas savoir certaines choses.

On peut penser que depuis, avec la diffusion de masse de l’information, rendue beaucoup plus accessible mais aussi diversifiée, on ne tomberait plus dans le panneau.
On ne se ferait plus avoir par les nazis et le gouvernement de Vichy.

Mais ce que Mattias Desmet démontre, c’est que la diffusion de l’information et son accessibilité, même si elle est aisée, ne suffit pas à éviter que la société bascule dans le totalitarisme.

Expérience de Milgram

Des expériences ont été réalisées depuis la guerre, dont la fameuse expérience de Milgram.

Or il s’est trouvé que la majorité des gens obéit à la figure d’autorité, même si ce qu’elle exige ne serait normalement pas accepté.

Des personnes lambda ont ainsi accepté d’envoyer des décharges électriques dans le corps d’autres personnes lambda, de plus en plus fort, au point que les personnes subissant les décharges montraient des signes de grande souffrance. Simplement parce qu’une figure d’autorité a demandé d’infliger ce traitement.

Ça s’est passé dans les années 1960.
Mais il ne faut pas croire qu’on est actuellement à l’abri.

L’expérience a été reconduite en 2010 et diffusée sur France 2.
Si 62% s’étaient soumis à l’injonction inhumaine émise par l’autorité en 1963 , il y a quelques années ils étaient… 80% !

Pour en revenir à la seconde guerre mondiale, il y a des tas d’exemples où des gens ne se sentaient pas coupables puisqu’ils estimaient avoir juste obéi.

À ce titre l’intervention du psychiatre Boris Cyrulnik dans « La Grande Librairie » pour son livre « Chérif Mécheri, Préfet courage sous le gouvernement de Vichy » est édifiante.

Eichmann a juste obéi à l’ordre de faire en sorte que le transport par train soit optimisé et que les trains arrivent à l’heure.
Ils transportaient des juifs vers des camps…

Pourtant ce genre de personnes comme Eichmann avaient l’air tout à fait normal.
Ce que la philosophe Hannah Arendt a qualifié de « banalité du mal ».

Mais obéir aux ordres ne dédouane pas.

C’est la raison pour laquelle lors des procès de Nuremberg après la guerre, des journalistes qui avaient relayé la propagande ont été condamnés, dont certains à la peine de mort, tout comme des médecins qui ont bafoué leur serment d’Hippocrate, en premier lieu ne pas nuire.
C’est de là que vient le concept de consentement libre et éclairé que le patient doit donner.

Se faire avoir : ne pas tomber dans les 30% ou en sortir

Pourquoi je vous parle de tout ça ?

Car il ne faut pas croire que parce que l’on vit dans une société plus moderne avec de l’information et des faits accessibles facilement, on ne peut pas tomber dans le panneau.

Évitez donc tant que faire ce peut d’être dans les 30% qui se font avoir complètement par la formation de masse si elle survient.
Sortez des 40% léthargiques pour gonfler les 30% qui font de leur mieux pour ne pas se soumettre, pour résister le cas échéant.

Comment faire ?

La première des choses est d’être au courant que ça peut vous arriver de vous faire avoir.
Et d’agir de ce fait contre vos intérêts et contre les intérêts de toute ou partie de la population.

  • Sortez de la peur. Les 30% qui se font avoir tombent dans le panneau car souvent la peur les gouverne. Ce qui limite leurs capacités de réflexion pour le ou les sujets concernés par la peur

En fait lorsque des messages de peur sont répétés, martelés, alors le cerveau reptilien (cerveau amigdalien) prend le dessus sur le cortex frontal.

Les capacités de réflexion sont alors grandement diminuées.

C’est difficile à croire mais même face à des faits concrets, la propagande entre beaucoup plus dans la tête des 30% qui ont peur.

Dans les médias, on peut leur dire « hey, il y a une girafe qui se ballade dans Beauval ».
Et certains souligner « bah il y a des chances qu’elles se soit échappée du zoo puisqu’il y en a un dans cette ville ».

Mais si les figures d’autorité disent « c’est du grand n’importe quoi que de suggérer et même de penser que la girafe aurait pu s’échapper du zoo ».
Alors ces 30% soumises personnes diront pareil.

Et si plusieurs mois plus tard il est découvert que la girafe provenait bien du zoo, elles continueront de suivre les figures d’autorité.

Centré et logique

Et cela même s’il n’y a pas de logique et de cohérence entre ce que disent les figures d’autorité et ce qu’elles font.

Même si on leur met des études et des chiffres provenant des instances officielles sous le nez… alors même que les figures d’autorité peuvent communiquer sur des chiffres différents de ce que leurs services affichent officiellement.

  • Retrouvez votre capacité de réflexion

Allez vous renseigner à plusieurs endroits. Comparez les informations, études, chiffres depuis les sources officielles.

Consultez divers avis.

Développez votre sens critique et faites appel à votre bon sens.

Gardez en tous les cas à l’esprit que tout cela n’est pas lié à l’intelligence ou au niveau d’étude. Et que le plus important est de sortir dès que vous le pouvez de la formation de masse si jamais vous y êtes soumis.

Mieux vaut en sortir plus tard qu’on ne l’aurait voulu que de persister dans l’erreur.

En tous les cas, il est très important d’apprendre de vos expériences et de vous connaitre.
Et d’être d’autant plus vigilent si vous avez une propension à tomber dans les 30% qui ont tendance à suivre les figures d’autorité sans les remettre en question.

Et vous, avez-vous justement tendance à vous conformer à ce que demandent et disent les figures d’autorité sans trop vous poser de question ? Que pouvez-vous faire et changer dès maintenant pour être moins susceptible de tomber dans le panneau de l’obéissance aveugle ? Partagez dans les commentaires ci-dessous 🙂

On peut tous se faire avoir à un moment ou à un autre de notre vie. La plupart du temps, ce n’est pas très grave. Mais parfois, les conséquences peuvent l’être beaucoup plus que ce qu’on ne pourrait imaginer.
Être instruit et avoir facilement accès à l’information ne suffit pas à prémunir contre des horreurs tel que le totalitarisme.
Certains ont une forte tendance à se conformer à l’autorité sans trop la questionner. On doit tous être vigilents et exercer notre sens critique ainsi que notre bon sens pour ne pas se faire avoir. Pour ne pas agir contre nos intérêts.
Et si l’on se rend compte que l’on a été trompé, parfois durant longtemps ? Le principal est de s’en rendre compte, le plus tôt possible étant le mieux évidemment, et surtout de ne pas rester dans le comportement et la pensée nuisibles à soi et aux autres.

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