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Comment s’accepter soi-même (avec nos défauts)

Catégorie(s) : Estime de soi
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Pour se sentir bien dans sa peau, il est nécessaire de s’accepter soi-même, défauts compris. Mais comment faire ?

S’accepter

Comment s’accepter soi-même (avec nos défauts)

S’accepter soi-même est une clé hyper-importante pour se sentir bien dans sa peau.

Mais qu’entend-ton par « s’accepter ? ». Voici la définition qu’en donne le dictionnaire Larousse :

Supporter d’être ce qu’on est avec ses défauts et ses qualités

Autrement dit, on doit faire avec et être bien avec l’idée de NOUS, de qui l’on est.

Et cela dans toute notre entièreté : avec nos qualités bien sûr, mais aussi… nos défauts.

Il est intéressant de noter l’utilisation du verbe « supporter » dans la définition.
Car supporter, c’est assumer.

En gros, même si l’on sait que l’on n’est pas parfait, on doit l’assumer.

En fait, nous accepter revient avant tout à être solidaire avec nous-même.

Cela veut dire que même si on n’est pas content de tout ce qui fait « nous », on se doit d’être OK avec ça.

S’accepter soi-même passe donc inévitablement par nous reconnaitre en tant qu’être individuel, unique, exceptionnel par nature.

Ne pas s’accepter revient ainsi à renier au moins une partie de nous-même, si n’est nous-même tout entier !

Quand on ne s’accepte pas, il en résulte que notre estime de nous-même est mauvaise, tout comme notre confiance en nous.

L’un des gros paradoxes là-dedans, c’est que lorsque notre estime personnelle est trop basse, on crève d’envie d’être accepté des autres.

Mais comment pourrait-on être accepté d’autres personnes alors qu’on ne s’accepte pas soi-même ?!

C’est tout bonnement impossible.

Comme pour beaucoup d’aspects, heureusement, on a affaire à un cercle vertueux : plus votre estime personnelle augmente, plus vous vous acceptez, plus votre estime personnelle augmente et se porte bien.

Donc élever votre niveau d’estime est un levier important pour vous accepter (oui, avec vos défauts !).


Nos défauts

L’un des principaux freins à l’acceptation de soi est nos défauts.

Des défauts, nous en avons tous.
Si si, personne, absolument personne n’est parfait.
Si c’était le cas, l’ensemble des êtres humains sur Terre pourraient désigner une personne comme étant parfaite ou s’accorder sur ce fait en la côtoyant si elles ne la connaissaient pas avant.

Mais c’est impossible !
On ne peut pas plaire à tout le monde.
Personne ne le peut : ni vous, ni moi, ni des gens super connus comme Mandela.

Pour s’accepter, il faut accepter ses défauts.

Pour cela, il est intéressant de bien comprendre que l’on a les qualités de nos défauts.

Par exemple, quand on évoque une personne « maniaque du rangement » (défaut), cela implique que cette personne est douée pour ranger (qualité).

  • Faites une liste de ce que vous considérez être vos défauts et inscrivez en face la ou les qualités sous-jacentes qui en découlent

Ça vous parait impossible ?
Creusez-vous les méninges car c’est faisable 🙂

Et partez de ce que vous considérez être vos défauts.

Ce que VOUS jugez être vos défauts.

Réellement.

Pas ce que vous pensez être vos défauts en fonction du regard des autres et de la société, ce dont il vous faut parvenir à vous détacher.

Et ça, c’est pas évident quand on souffre d’une estime dans les chaussettes.

Pourquoi ?

Car lorsque notre estime est naze, on ne se fait pas confiance, y compris en notre propre jugement.

On assimile comme parole d’évangile ce que la société nous renvoie.
Ce que les autres nous renvoient.
Nous disent.

On en vient à des situations ubuesques où une personne A ayant une faible estime ne voit en réalité par le problème avec tel ou tel aspect de sa personnalité, mais va considérer que c’est quand même le cas puisque « les autres » lui renvoient que c’est le cas.

Introversion vs Extraversion

À ce stade, il est intéressant de se pencher sur les notions d’introversion et d’extraversion.

Pourquoi ?

Parce que dans nos sociétés, on a fortement tendance à louer l’extraversion et à regarder de travers l’introversion.

Alors qu’en fait, ni l’une ni l’autre ne sont bonnes ou mauvaises.
Chacune a ses inconvénients et avantages.

Par nature, on est soi plus introverti, soit plus extraverti, les deux facettes étant présentes en nous à des degrés différents.

Certaines personnes sont un peu extraverties, d’autres très introverties.
Les deux sont OK, comme toutes les variantes.

Or le problème c’est que lorsqu’on souffre d’une estime au ras des pâquerettes et qu’on est introverti, comme on écoute (trop) ce qu’on nous dit « qui est bien », ben on se dit que nous, on n’est pas bien. Pas comme il faut. Parce qu’on est introverti.

Des fois, on ne sait même pas que ça vient de là : du fait qu’on est introverti.

Les extravertis sont « bien vus » et mis en avant dans nos sociétés actuelles pour plein de raisons mais principalement parce qu’ils ont plus tendance à consommer puisqu’ils aiment sortir, voir du monde, « bouger » (ce qui ne veut pas dire qu’ils font plus que les introvertis).

On se dit, « bof, moi j’aime bien être tranquille peinard, j’aime bien voir des gens mais pas trop souvent non plus. Mais on me fait sentir que c’est pas normal, qu’il faudrait que je sorte plus, qu’il faut voir plein de gens tout le temps, etc. »

Et ainsi, on peut en venir à voir notre estime rabaissée : on n’accepte pas cet aspect de nous. Or c’est primordial. Comme tout ce qui vous compose, vous devez accepter votre côté extraversion ou introversion. Ce n’est ni bien ni mal, c’est comme ça.

Comment savoir si vous êtes introverti, c’est-à-dire le truc pas super bien vu a priori?

Posez-vous ces questions :

  • Préférez-vous les diners en petit comité ou avec plein de monde ?
  • Comment rechargez-vous vos batteries (au sens figuré hein^^) de façon générale ? Qu’est-ce qui vous énergise ? C’est plutôt d’être seul ou en compagnie de plein de gens ?

Les extravertis préfèrent quand il y a plein de monde, qu’ils voient très souvent des gens, tandis que les introvertis préfèrent les petits comités et ont besoin de passer (plus ou moins) de temps seul. Sinon ils se consument.

Et c’est bien le problème : la grande majorité des introvertis qui ont une faible estime d’eux-mêmes n’accepte pas cette partie d’eux.

Soit ils vont quand même rester dans leur « introversion » mais se sentir très mal par rapport à ça, genre « je suis pas normal », etc.
Soit ils vont faire leur maximum pour imiter les extravertis, ce qui entraine un grand épuisement chez eux. Ils ne peuvent pas suivre le rythme en se dénaturant ainsi.

  • Respectez votre tendance à l’introversion ou l’extraversion

Votre meilleur ami c’est vous

Prenez bien conscience du fait que vous êtes la personne la plus importante de votre vie.

Tout simplement parce que vous êtes la personne avec qui vous passez le plus de temps.

Pour vous accepter, vous devez donc devenir votre meilleur ami.

Offrez-vous de l’auto-compassion.

Vous êtes un être humain comme les autres.
Vous avez le droit d’être là sur Terre.
De prendre votre place.
D’oser être qui vous êtes réellement.

Et bien sûr comme tout être humain : vous n’êtes pas parfait.

Ayez de l’indulgence pour vous-même (et non de la complaisance).

Jugez-vous comme vous le feriez si au lieu de vous dont il s’agissait, c’était de votre meilleure amie.

Comment lui parleriez-vous ?
Comme la conforteriez-vous ?

N’essaieriez-vous pas de mettre en avant ses qualités quand elle part en vrille en maugréant sur ses défauts ?

Comment vous agiriez si au lieu de vous, il était question d’un enfant ?
De votre enfant peut-être ?

Vous l’encourageriez.
Vous le soutiendriez.
Vous le pardonneriez.
Vous l’aimeriez.
Etc.

C’est ça que vous devez avant tout vous donner à vous.

Faire de vos défauts un levier

En outre, si vraiment vous avez des difficultés à accepter un ou plusieurs aspects de votre personne : demandez-vous si ces traits sont réellement vous.

Si c’est le cas : voyez comment en tirer profit.

Sinon, c’est sans doute que ce que vous avez vécu vous a façonné d’une certaine façon qui n’est pas vous. Comme un traumatisme que vous avez géré au mieux sur l’instant en développant telles ou telles particularités. Mais qui au fond, ne sont pas vous.

Ce que vous pouvez faire alors, ce n’est pas de baisser les bras.
Ce n’est pas de pester, de vous appesantir sur votre malheur, de vous dire que vous n’avez pas de chance. OK, c’est peut-être le cas.

Mais que faites-vous de ça ?

Vous pouvez soit continuer de vous morfondre, de déplorer ces traits qui se manifestent en vous mais qui ne sont pas votre réel VOUS.

Ou bien en tirer profit.

Comment ?

En vous servant de vos défauts, de ce envers quoi vous luttez comme levier.

Chaque truc qui nous fait chier dans la vie représente une opportunité de croissance, d’amélioration et de mieux être si on sait la saisir.

Oui c’est pas drôle, c’est loin de le dire.

Mais comment pouvez-vous tourner ça à votre avantage ?

  • Que pourriez-vous faire, modifier là dès maintenant pour inverser la tendance et devenir plus proche de vous ?

Si vraiment c’est un truc qui vous dérange, qui n’est pas du tout vous, alors vous trouverez. Cela ne sera pas forcément facile ni évident, ni rapide. Mais vous pourrez y arriver. Et vous serez alors fier de vous.

Peut-être par exemple que pour compenser des tas de besoins profonds non comblés, vous avez pris du poids. Bien trop à votre goût. Vous vous sentez mal dans votre corps. Vous pouvez alors chercher à combler les besoins en question et peut-être revoir votre alimentation, l’exercice physique que vous faites (ou pas).

Respectez-vous

En fait, pour s’accepter, il faut se donner des signes d’amour, d’appréciation, de compassion, de tolérance, de respect.

  • Pour vous accepter : respectez-vous

Est-ce que vous vous respectez ?

Allez lire (ou relire) cet article si ce n’est pas déjà fait.

Se respecter c’est hyper important.

Pour votre estime personnelle.
Pour votre confiance en vous.
Et tout simplement pour vous sentir mieux dans votre peau et enfin vous accepter.

Quand vous ne vous acceptez pas, cela implique que vous ne vous respectez pas assez.

Comment pourriez-vous mieux vous respecter ?

En étant plus authentique par exemple.
C’est-à-dire en vous comportant un maximum tout seul comme si vous étiez en présence d’autres personnes.

Mais aussi en prenant plus soin de vous : traitez-vous comme vous traiteriez votre meilleur ami ou une personne que vous admirez.
Si vous saviez qu’une telle personne allait passer chez vous dans 1 mois.
Changeriez-vous quelque chose à votre logement ? À votre façon de vous habiller ? De manger ? etc.

Intégrez au maximum les choses qui sont importantes pour vous dans votre vie.
C’est bien trop souvent oublié et pourtant, cela fait partie des principes fondateurs pour se respecter vraiment.

Si vous ne faites pas la place aux choses qui sont importantes pour vous, vous vous dites en gros : « je ne vaux pas le coup de mettre dans ma vie ce qui compte pour moi, car ce qui compte pour moi n’a pas d’importance ».
Autant vous dire que votre estime en prend un coup !

Ne voyez pas tout en noir : ce n’est pas parce que vous avez des défauts (encore une fois, tout le monde en a !) que c’est la fin du monde, que vous êtes foutu. Non.

Vous respecter, c’est aussi ça : ne pas faire un drame d’un verni écaillé.

Ça ne veut pas dire faire comme si on vivait dans le monde des bisounours : mais voir les choses en face. Certes, on ne peut être totalement objectif avec notre perception de la réalité qui est nécessairement subjective.

Mais justement.
Respectez-vous là-dessus.
Qu’est-ce que je veux dire par là ?

À votre avis, est-ce qu’il est mieux pour vous de ressentir des émotions/pensées positives/neutres ? Ou bien des émotions/pensées négatives ?

Vous vous respecterez plus quand vous parviendrez à voir le bon côté des choses.
Et pas seulement les défauts, les inconvénients, les trucs qui clochent.

Ce n’est pas une façon de penser qui se modifie d’un claquement de doigts.
Mais de jour en jour, à force de persévérance.
Et oui, c’est vous respecter que de faire ça car vous savez que c’est mieux pour vous, pour votre bien-être.

En clair : faites-en sorte d’être bon envers vous-même.

D’avoir de la gratitude pour ce que vous aimez chez vous.

D’oser dire « non » quand cela ne vous convient vraiment pas, que ce ne serait pas vous respecter que de dire « oui ».

S’accepter soi-même

S’accepter soi-même, c’est accepter et assumer les différentes parties de nous-même.

Comme les pensées et émotions… mais d’une certaine façon.

On peut avoir des pensées et émotions qui ne nous plaisent pas des fois.
Et on déplore, à voix haute ou en pensée, de penser ça justement, de ressentir ça.

Dans ces cas-là, vous pouvez :

  • Vous reprendre à chaque fois que vous pensez des trucs qui ne vous plaisent pas. Par exemple, quand vous pensez à une chose en termes négatifs ou que vous vous prenez à critiquer.
  • Vous écouter : offrez-vous de l’auto-compassion comme on l’a vu, voyez si un ou plusieurs besoins profonds non comblés ne se cachent pas derrière, tentez de voir le message qui peut se cacher derrière vos ressentis émotionnels et physiques désagréables
  • Gardez à l’esprit que vous n’êtes pas vos émotions, pensées, ressentis. Oui, cela fait partie de vous, mais ce n’est pas vous tout entier. Vous ne vous limitez pas à la petite voix que vous avez dans la tête

Évitez au maximum de vous comparer à d’autres. Cela ne rime à rien.
La seule chose positive que l’on peut retirer de la comparaison, c’est l’inspiration.

Prenez conscience que vos différences sont ce qui fait de vous une personne unique. C’est là que vous pouvez trouver vos points forts, ce qui vous distingue de la masse.

Ne culpabilisez pas de ne pas arriver à faire ceci ou cela, ou pas assez bien, ou moins bien que quelqu’un d’autres. Pour cela, gardez en tête le 4ème Accord Toltèque « Faites toujours de votre mieux ».

Enfin : donnez-vous la permission !

C’est primordial de vous donner la permission de vous accepter dans votre entièreté, y compris vos défauts, mais aussi de vous aimer, d’être bon pour vous.

Dites-moi dans les commentaires si réussissez à vous accepter et si non, quels aspects avez-vous des difficultés à accepter chez vous ?
Qu’allez-vous mettre en place dans votre vie pour mieux vous accepter ?

S’accepter soi-même est un élément crucial pour se sentir bien dans sa peau. Mais comment faire, surtout pour nos défauts ?
Élever notre estime nous aide et l’on peut agir au quotidien sur divers paramètres de notre vie, notamment en changeant nos habitudes et schémas de pensée.

Cet article vous a plu ?



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Bonne estime = plus de confiance en soi, moins de stress, etc.

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