La puissance du Non est souvent sous-estimée alors qu’elle est importante dans tous les domaines de la vie. Tout le monde peut utiliser le pouvoir du Non.
Non

« Non » est un mot simple, court.
Pourtant ce petit mot recèle une grande puissance trop souvent sous-estimée.
On ne s’imagine pas ce qu’un Non peut avoir de puissant.
Un Non peut changer le cours des évènements.
D’autant plus si ce Non est associé à d’autres, se multiplie.
Malheureusement, le Non est souvent mal vu.
Car il est associé à quelque chose de négatif.
Parce qu’il s’agit d’un refus.
Or on veut être tellement tolérant, tellement gentil, tellement accepté des autres et de la société que l’on peut en arriver à ne pas dire Non.
Et cela peut avoir des conséquences importantes et parfois dramatiques.
Pourtant, « Non » peut être très positif.
Il est par exemple la base de l’éducation.
C’est par des refus multipliés et répétés que l’on éduque les enfants.
« Non tu ne feras pas ceci ou cela ».
Tu ne t’approcheras pas du feu, tu ne traverseras pas la route tout seul/sans regarder, tu ne monteras pas en voiture avec des inconnus, tu ne te coucheras pas à l’heure que tu veux, tu ne mangeras pas ce que tu veux, etc.
Le Non structure.
La structure peut être dans l’esprit de certains trop contraignante car synonyme de contraintes.
Pourtant qu’elles soient lâches ou non, des limites sont toujours nécessaires, y compris en matière de choix sous peine de s’y perdre.

Limites
Le Non est également une marque de prise de responsabilité.
Quant on a une faible estime de soi par exemple, on a tendance à laisser les autres, la société décider pour nous, dicter notre conduite.
On peut râler sur la société, sur les autres.
Mais on continue a y adhérer, on sort des « oui », des « peut-être » et souvent des silences qui valent pour approbation.
C’est la raison pour laquelle dire non est essentiel.
Dire non pose les limites de l’acceptable.
Et c’est super important de poser des limites, sinon on se fait bouffer dans la vie.
Or beaucoup trop souvent, sous couvert de tolérance, parce qu’on ne veut pas être celui qui passe pour un enquiquineur, on n’ose pas opposer un refus.
S’opposer à l’inacceptable, c’est-à-dire à ce qui est contraire à notre éthique, nos valeurs, nos principes, nos standards.
Trop souvent on n’ose pas dire niet parce qu’on ne veut pas s’embêter.
Parce qu’on veut être tranquille.
Parce qu’on a l’impression que ce n’est pas si grave.
Et qu’on laisse passer, d’autant plus si la pression médiatique et des figures d’autorité se fait sentir.
Sauf qu’à force de laisser passer ce qui semble pas si grave, pas si important…
On peut en venir à se retrouver avec l’inacceptable.
On peut se réveiller un jour et se demander dans quel monde on vit.
À quel point on a perdu en liberté.
À quel point on a dégringolé.
Non, une forme de réaction
Et alors on peut regretter de s’être fait avoir.
Puis se rendre compte qu’on en est venu à un point où l’on se sent impuissant face aux évènements.
Parce qu’on n’a pas réagit avant.
Parce qu’on a cru que ce n’était pas si grave, parce qu’on a donné notre accord de façon explicite ou implicite en laissant faire, en ne s’opposant pas ne serait-ce que par principe.
Pensez par exemple au début des années 1940 où les autorités ont interdit des lieux et professions aux juifs, sous prétexte qu’ils propageant une maladie (typhus).
Est-ce que c’était logique ?
Le simple bon sens aurait voulu que l’immense majorité des français s’oppose à ces mesures de discriminations.
C’est d’ailleurs ce qu’ont clamé haut et fort des générations suivantes de français : eux n’auraient pas laissé faire… vraiment ?
Il est très facile de juger le passé et de dire qu’on aurait (pas) fait ceci ou cela dans une situation qui ne nous concerne pas directement.
Mais qu’en est-il de ces mêmes personnes dans leur vie actuelle, de tous les jours ?
Prennent-elles vraiment de meilleures décisions que leurs aïeux ?
Et s’opposent-elles réellement lorsqu’il le faudrait ?
Ou comme leur ancêtre, acceptent passivement parce que finalement c’est pas la mer à boire non plus, ce n’est pas si important, cela ne les concerne pas directement ?
Évidemment que leurs ancêtres ne s’imaginaient pas l’horrible sort qui allait être réservé un peu plus tard aux juifs.
Non, un petit mot puissant
Mais s’ils avaient dit non dès les premières mesures à l’encontre de cette population, la rafle du Vél d’Hiv et ce qui s’en est suivi aurait-il eu lieu ?
Les autorités auraient-elles osé aller jusque là ?
Il faut toujours garder à l’esprit que la majorité des français a été passive ou collaboratrice.
La minorité était résistante, vilipendée et qualifiée de terroriste jusqu’à la victoire des alliés…
Ne pas réagir, se taire, jouer le jeu : c’est dire Oui.
C’est donner son consentement implicite ou non.
Mais il existe une bonne nouvelle : ce n’est pas parce que vous avez consenti, que vous avez dit oui, que vous n’avez rien dit jusqu’à présent que vous êtes obligé de maintenir votre position.
Savoir changer d’avis est une marque d’intelligence.
C’est faire montre de courage que de dire non, que de ne pas céder à la conformité qui peut être un danger, de faire preuve de discernement au lieu de tomber dans l’obéissance aveugle.
Le tout est de savoir de quel bois vous êtes fait.
Dire Non peut avoir du panache, comme Cyrano de Bergerac dans sa magnifique tirade.
Exercez votre pouvoir et votre droit au refus.
Dites non calmement, fermement.
Non je ne…
- …prends pas pour parole d’évangile tout ce que les médias et figures d’autorité disent
- …me soumettrai pas à des injonctions que je juge dénuées de bon sens
- …suis pas d’accord avec le genre de société qu’on veut m’imposer
- …veut pas qu’on apprenne telle ou telle chose à mes enfants à l’école ni qu’on leur impose certains trucs
- …n’utiliserai pas votre système qui marque les citoyens comme étant bons ou mauvais, acceptables ou inutiles ou indésirables
- …suis pas d’accord avec des mesures de rétorsion à l’encontre de ceux qui ne se conforment pas à la doxa du moment
- …trouve pas acceptable certains dispositifs qui ne tiennent pas compte de la réalité objective, du terrain, des études scientifiques, de mes valeurs
- …participerai pas à la discrimination de mes concitoyens
- …suis pas d’accord avec des privations de libertés qui étaient acquises depuis la naissance à tous les citoyens de mon pays
Exercez votre pouvoir du Non.
C’est votre droit le plus élémentaire, c’est votre devoir pour vous, pour votre famille, vos proches, votre pays.
Un petit Non peut paraître dérisoire alors qu’il recèle une grande puissance, d’autant plus lorsqu’il se multiplie comme les gouttes d’eau s’amoncellent pour former un torrent.
Et vous, à quelles occasions auriez-vous dû dire Non mais ne l’avez-vous pas fait ? À quoi n’allez-vous pas donner votre consentement désormais ? Partagez dans les commentaires ci-dessous 🙂
Le non est un petit mot court qui a l’air anodin.
Pourtant c’est un terme très puissant, un droit que chacun a de s’opposer à l’inacceptable.
Mais il faut du courage pour exprimer son refus de l’intolérable, face à la discrimination, aux restrictions, à certains changements de société.
Dire non est tellement important et peut avoir des répercussions importantes pour vous, pour vos enfants, votre entourage, pour le monde.
Prenez vos responsabilités. Ne pas le faire est consentir. Et vous pourriez amèrement le regretter.
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