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Vous trouvez que ça prend trop de temps ? (le problème)

Catégorie(s) : Attitude | Réussite
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Temps de lecture moyen : ~ 10 minutes

Parfois on peut avoir l’impression que plein de choses qu’on aimerait prennent trop de temps. Mais est-ce vraiment le cas ?

J’aimerai bien mais…

Vous trouvez que ça prend trop de temps ? (le problème)

Ça vous est déjà arrivé de vouloir quelque chose de nouveau dans votre vie et de vous dire un truc du genre « pfff ouais j’aimerai bien mais… ça prend trop de temps ! »

Et puis finalement d’abandonner cette idée que vous aviez ?
Parfois, cela peut avoir du bon.

On a envie d’un truc telle une impulsion qui nous traverse mais au fond, finalement, on ne veut pas ce truc tant que ça.

Donc heureusement qu’on ne se lance pas là-dedans, surtout si ça prend beaucoup de temps !

Mais le fait est qu’il arrive que l’on veuille vraiment quelque chose dans notre vie et que l’on abandonne. Parce que « c’est trop long », « c’est trop long », « c’est trop difficile », etc.

Mais du coup, qu’est-ce que cela dit de nous ?

Est-ce que ça veut dire que nous sommes feignants ?
Que nous sommes nuls ?
Moins bien que les autres ?

Non.
J’espère que vous n’avez pas cela en tête.

Simplement, cela veut dire que vous n’avez pas l’habitude.

Vous vous demandez peut-être : l’habitude de quoi ?

Celle d’adopter une certaine façon de penser.


Attention au piège de la gratification immédiate

Le problème c’est que l’on est de plus en plus nombreux à succomber au piège de la gratification immédiate.

Tout concourt à cela.
Enfin, pas tout, mais une bonne partie de la société.

Vous savez, le « toujours plus, toujours plus vite »
Mais aussi : toujours plus instantané.

On veut avoir accès tout de suite à ce que l’on désir.

Et on nous conditionne pour cela.

L’une des plus grosses ressources activement recherchées actuellement par un nombre de plus en plus croissant d’entreprises (y compris les médias) est : notre attention.

Car du moment que l’on monopolise notre attention, on peut nous vendre n’importe quoi.
Des publicités.
Des produits.
Des idées.

Comme le fait qu’il est anormal d’avoir à attendre, à patienter quand on se rend dans un magasin ou à la banque.
Comme le fait qu’il est logique de vouloir tout, toujours plus rapidement.
Ou d’avoir accès à un nombre de plus en plus croissant de choses.
D’avoir un choix exponentiel.

Mais cela a ses revers.

Comme pour le problème de trop de choix qui peut nous entrainer à l’indécision, plaie pour notre estime personnelle.

Ou le fait que l’on a de plus en plus de difficultés à rester concentré sur nos tâches.
À accorder de l’attention aux gens.
Notamment à nos proches, nos amis, notre conjoint, nos enfants…

C’est comme si on avait besoin de notre dose de nouveauté, de stimulation factice : on est avec nos proches, on les aime et pourtant en leur présence on dégaine (plus ou moins régulièrement) notre Smartphone, souvent pour consulter tout un tas de trucs qui en réalité, si l’on y réfléchit, auraient très bien pu attendre et ne sont pas si importants que cela.

On nous conditionne à vouloir notre shoot de nouveautés, d’images, de potins.

On se conditionne à l’immédiat

Nous nous conditionnons nous-même en fait à l’immédiateté.

Ce n’est pas l’outil, le service qui est en cause.
Comme le Smartphone ou tel réseau social.

C’est nous.
Oui nous.

Alors il est vrai que de nombreuses personnes (brillantes) sont engagées par un nombre croissant de sociétés pour étudier comment nous rendre accro à leur produit, à leur service, pour capter notre attention et nous vendre tout un tas de choses, même si sur le moment, on ne délie pas bourse.

On laisse notre Smartphone allumé toute la journée, parfois la nuit aussi.
Et dès qu’il émet un son, un signe, dès qu’il se manifeste, hop on se rue dessus pour voir ce qu’il y a de neuf. Cela nous procure une sorte d’adrénaline.

On croirait se mettre à la place du chien de Pavlov qui bave dès qu’il entend la clochette.
Sauf que le chien c’est nous et la clochette (le signal, le stimulus) c’est notre Smartphone.

Parfois aussi, cet objet est un moyen détourné inconscient de fuir quelque chose d’inavouable, qui, si on en prenait conscience, nous permettrait d’améliorer notre estime.

Alors forcément, habitué que l’on est à l’instantané, quand on pense à un truc qui nous plairait bien mais qu’on se dit qu’on ne pourra pas l’avoir tout de suite, ni même sous peu, ben… on peut avoir tendance à abandonner, à se décourager.

Le problème du temps long…

Donc le problème vient du fait que l’on est découragé rien qu’à l’idée qu’un truc qu’on aimerait prendra trop de temps.

Que ce soit d’économiser pour nous offrir un objet ou une expérience.
(Mais à ce moment-là, certains trouvent vite la parade en contractant un crédit à la consommation… ce qui n’est pas sans risque.)

Ou tout simplement que la chose en question requiert de toute façon plusieurs jours, semaines, mois, années pour qu’on puisse enfin l’atteindre.

Et que dire de ces trucs que l’on aimerait et que l’on n’est même pas sûr d’obtenir même si on passe beaucoup de temps dessus !
C’est le cas par exemple d’un concours, d’un diplôme, etc.

Alors parfois oui on parvient à s’engager dans des processus au temps long.

Comme construire une maison.
On sait que ce sera long mais bon, on est sûr d’avoir notre carotte au bout (la maison) et cela deviendra vite du concret, avec des avancées régulières (si tout se passe bien).

Cela dit, pour plein de rêves que l’on a… on abandonne vite.
On baisse les bras.
Parce qu’on ne se sent pas capable.
Parce que ça nous semble trop lointain.

Et souvent, parce qu’on a peur… de manquer !
Lorsque l’on décide de s’engager sur un projet long, quel qu’il soit, il requiert différentes ressources comme le temps, l’énergie, etc.

Et forcément si on se consacre à ce projet, ben on devra faire l’impasse sur d’autres choses.
Parfois un truc, parfois plusieurs, parfois beaucoup.
Et cela sur une période qui peut être longue, trop longue jugeons-nous.

Mais le vrai problème tient souvent au fait qu’on ne saisi pas le temps.

Ça prend trop de temps ? Une solution

On a une notion du temps, mais on ne le voit pas (le temps) sous un aspect qui pourtant est évident et que l’on connait.

Le temps s’écoule inexorablement

Vous voyez où je veux en venir ?

Quoi que vous fassiez, le temps passe.
Même si vous ne faites rien.

Vous avez l’impression que c’est trop long de faire ceci.
Que cela va être trop long de faire cela.

Alors qu’en réalité, ce temps, vous y arriverez à un moment.
Que vous vous engagiez dans le truc qui vous tente ou pas.

J’ai déjà raconté cette anecdote mais je vous la redonne car elle est très parlante.

Une personne intéressée par le Tai-Chi sachant que je pratique m’a demandé il y a un moment de cela combien de temps il fallait pour apprendre.

Je lui ai répondu qu’en théorie, on peut tabler sur 6 mois et qu’il m’en avait fallu 8, précisant que cela dépend du temps que l’on peut y consacrer.

Cette personne intéressée m’a alors dit « ah non, pfff c’est trop long ».
Elle ne s’est pas mise au Tai-Chi.
C’est OK.

Mais le fait est que si cette personne au moment où on a évoqué le sujet ensemble s’était mise au Tai-Chi dans les jours qui suivent, cela ferait aujourd’hui plusieurs mois qu’elle pratiquerait. Parce que cela fait plus d’un an que nous avons eu cette conversation ensemble.

Le temps s’est écoulé.

OK ça peut paraitre long plusieurs semaines, plusieurs mois, plusieurs années.
Mais à un moment donné, vous parviendrez à ce terme, à cette « date de fin ».

C’est l’habitude de penser à adopter que j’évoquais plus tôt.
Le fait de bien prendre conscience que le temps s’écoule de toute façon.

Ce qui veut dire que ce que vous commencez aujourd’hui, même si c’est sur du temps long, vous pouvez vous dire que pour la grande majorité, dans 1 an, dans 2 ans, dans 5 ans, dans 10 ans, vous y serez parvenu.
Et qu’est-ce que cela aura changé pour vous ?
Quel impact cela pourra avoir sur votre vie ?

Il est fréquent de sur-estimer ce que l’on peut faire à court-terme.
Et de sous-estimer les résultats que l’on peut obtenir à long-terme.

On peut se surprendre agréablement soi-même lorsqu’on jette un regard sur le passé et qu’on se dit « wahou, quelle superbe évolution depuis 5 ans ! »

C’est par exemple le type de réflexion que je peux me faire par rapport à mon évolution positive.

Sincèrement, en 2010 je n’aurai jamais imaginé avoir accompli tout ce que j’ai entrepris, réussit et intégré à ma vie. Comme le fait de me sentir mieux dans ma peau en développant, renforçant et entretenant mon estime personnelle.

Je constate tous les jours les bénéfices que cela me procure, comme d’être plus sereine, d’oser être moi-même et d’être mieux armée pour affronter le regard des autres (si cela vous intéresse de profiter vous aussi de résultats similaires, cliquez-ici).

Que voulez-vous VRAIMENT ?

Donc l’important, c’est de partir du principe que de toute façon, que vous fassiez le truc qui vous tente ou non, le temps qu’il aurait fallu pour obtenir ce truc passera.

Vous l’atteindrez à un moment donné.

Le principe à adopter est de faire confiance au temps, et de vous baser sur les unités de temps.

Selon le truc que vous voulez et qui demande du temps long, demandez-vous quelle serait la meilleure unité de temps à lui consacrer (jour, semaine, mois, etc.)

Et faites confiance en au processus.

C’est-à-dire au fait qu’en consacrant des ressources au truc que vous souhaitez, régulièrement, vous aurez un maximum de chances de finir par obtenir le résultat escompté.

Gardez bien à l’esprit à ce sujet qu’il est important d’apprécier le chemin, le processus. Cela vous évitera de trouver que vous avez perdu votre temps si jamais vous n’obtenez pas le résultat souhaité. Tout en ayant bien sûr à l’esprit que l’échec est une illusion, il n’existe pas.

Et que vous êtes de toute façon gagnant dans les deux cas : si vous obtenez le résultat voulu bien sûr, mais également si ce n’est pas le cas car vous pourrez tirer un enseignement de cette expérience (apprendre des choses sur vous par exemple).

Donc si vous voulez vraiment un truc, même si vous avez une petite voix dans la tête qui vous dit « pff laisse tomber ça va être trop long », engagez-vous malgré tout.
Car le temps passera.
Demandez-vous si dans x temps (mois, années) vous serez content d’avoir entrepris ce truc ?

Une question que vous pouvez vous poser et que je me pose moi-même lorsque je me demande si vais m’engager dans un truc qui demande du temps (trop de temps) est la suivante : est-ce que dans x années (voire à la fin de ma vie) il est possible que je regrette de ne pas m’être engagée dans ce truc ?

Vous vous demandez peut-être à ce stade comment savoir si ça vaut vraiment le coup de vous engager ?

Basez-vous sur vos aspirations, sur vos priorités, sur vos valeurs.
Demandez-vous si ce truc qui vous tente bien est aligné avec vos valeurs sur le long-terme, avec vos priorités.

Et souvenez-vous que plus tôt vous commencerez, plus tôt vous pourrait atteindre votre but. Donc commencez maintenant si ce truc qui vous tente et qui prend du temps vous tient vraiment à cœur.

Dites-moi dans les commentaires si vous vous rendez compte que vous avez tendance à être accro à l’immédiateté ?
Est-ce que vous parvenez à vous engager dans des processus longs ou est-ce que cela a tendance à vous rebuter ? Et si oui, pourquoi ?

La mode du tout, tout de suite et la recherche de captation de notre attention par de nombreux organismes de la société fait que nous avons plus ou moins tendance à être accro à l’immédiateté.
Au résultat rapide, instantané. Cela peut nous faire tomber dans le piège de la gratification immédiate et nous empêcher de nous lancer dans des choses qui nous tiennent à cœur parce qu’on trouve que ça prend trop de temps, et cela nous décourage.
Il est alors important, pour les choses que l’on veut réellement dans notre vie et qui exigent du temps, de nous rappeler que le temps s’écoule inexorablement. Quoi que l’on fasse… ou pas !
Quel impact aurait pu avoir dans votre vie cette chose envers laquelle vous ne vous engagez pas dans 10 ans ?

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Astuce : Utilisez le symbole @ suivi du nom de la personne à laquelle vous souhaitez répondre. (ex : @marine).

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