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Vous avez le choix de votre propre réaction (+ une belle histoire)

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Temps de lecture moyen : ~ 8 minutes

Ah la problématique du choix… On pense souvent ne pas avoir le choix. Si nous réagissons comme nous le faisons, c’est pour une bonne raison ! Et pourtant…

Le choix, un problème ?

Vous avez le choix de votre propre réaction (+ une belle histoire)

Le choix représente une problématique certaine dans nos vies.
Et cela, de plus en plus, surtout dans nos sociétés.

Car depuis quelques décennies, nous sommes confrontés à une augmentation des choix possibles qui s’offrent à nous.

Dans les années 1950 par exemple, pensez que peu de foyers français avaient une TV chez eux. Et au début de la TV justement, le nombre de chaînes disponibles était hyper limité. Désormais, grâce aux technologies du Satellite, du câble, de la TNT et des box Internet, on peut avoir accès à des centaines de chaînes !

Une multitude de choix s’offre à nous depuis quelques temps, et cela, de plus en plus, dans de nombreux domaines de notre vie comme le commerce, les études que l’on peut faire, les lieux où l’on peut se rendre, etc.

Mais dans le même temps, beaucoup ont l’impression très prégnante de ne pas avoir le choix.
Sensation d’autant plus douloureuse que l’on a conscience de l’éventail de choix que l’on pourrait avoir si… seulement on avait le choix !

Et le paradoxe dans tout ça, c’est qu’en réalité, nous avons plus de choix que nous le pensons.

On peut alors étendre le sujet, le creuser et se demander si vraiment, nous avons généralement bien plus le choix que nous le pensons…


Et notre réaction ?

Par exemple, est-ce le cas de notre réaction ?
De la façon dont nous réagissons à tel ou tel facteur extérieur ?

Pour le dictionnaire Larousse, la réaction est la :

Manière dont quelqu’un, un groupe réagit face à un événement ou à l’action de quelqu’un d’autre ;
Action en réponse à une autre action, qui s’oppose à celle-ci et tend à en annuler les effets

Par exemple, une personne vous pince > votre réaction est d’avoir mal.
Elle vous gifle, pof action/réaction, vous ne réfléchissez pas, votre main part à son tour dans sa figure. Ou bien vous en restez coi de surprise.

On peut aussi entendre des bouts de phrases et immédiatement nous vient une suite, comme en automatique.
Par exemple si vous entendez « le lundi au soleil » ou « après la pluie vient », beaucoup répondront (ou auront en tête) du tac-au-tac « c’est une chose qu’on n’aura jamais » pour le premier et « le beau temps » pour le second.

Et là certains pestent parce que je leur ai mis une chanson dans la tête. Désolée, c’est le premier truc qui m’est venu à l’esprit alors que je n’ai même pas cet artiste dans mon catalogue de musique, allez comprendre…

Donc justement, on pourrait se dire que nous ne pouvons rien à notre réaction.
Que c’est comme ça.
Automatique.
Logique.
Adapté aux circonstances, au facteur externe qui représente le stimulus et entraine chez nous une réaction invariable.

On a d’autant plus cette impression qu’on ne peut rien à notre réaction que d’autres (nombreux à notre avis/de par notre expérience) ont plus ou moins la même lorsqu’ils sont confrontés aux mêmes choses.

Et pourtant…

C’est l’histoire d’une petite fille et d’un insecte

Pourtant, nous avons le choix de notre réaction.

L’idée de rédiger cet article m’est venue lorsque j’ai été aux premières loges d’une situation qui m’a semblé étonnante et a provoqué une sorte de révélation.
Je vais vous la compter sous forme d’histoire.

C’est donc l’histoire d’une petite fille de 4 ans qui se promène avec sa mamie autour de la maison de celle-ci. Certains côtés de la maison sont de plein pieds alors que pour d’autres, il faut gravir une petite pente ou bien les quelques marches d’un escalier.

Toujours est-il qu’au cours de la promenade, la petite fille et sa mamie parviennent à l’escalier. Elles commencent à monter les marches. Arrivées en haut, elles sont sur le point d’ouvrir un portillon. Mais à ce moment-là, elles remarquent près du loquet qui tient le portillon fermé un insecte.

Choix de votre propre réaction, belle histoire de mante religieuse

Un long insecte vert.
Sorte de mante religieuse ou phasme (oui, je ne suis clairement pas spécialiste du sujet, m’enfin, ça vous donne une idée).
Et cet insecte vert a levé une de ses pattes (un de ses membres avant quoi).

À votre avis, quelle a été la réaction de la petite fille ?

(Répondez sincèrement à cette réponse, dans votre tête ou mieux, dans les commentaires, c’est important de savoir comment vous pensez que la petite fille a réagi et peut-être comment vous, vous auriez réagi).

Ça y’est, vous avez répondu ?
Super.

Et bien la petite fille a eu une réaction à laquelle je ne me serai certainement pas attendue.
Je pensais qu’elle aurait eu peur, qu’elle se serait réfugiée dans les jambes de sa grand-mère, qu’elle aurait voulu partir en courant, qu’elle aurait crié, pleuré, etc.

Mais rien de tout cela ne s’est produit !

Quand elle a aperçu le long insecte vert qui a levé un de ses membres avant, la petite fille a simplement dit :

« Oh regarde mamie il me dit bonjour » et cela accompagné d’un grand sourire et d’un coucou de la main à l’insecte…

Wow, on a le choix de notre réaction

Et là ben, comment vous dire.
Grosse réalisation.

Notre réaction dépend de nous.
Je veux dire, j’avais lu des trucs sur le sujet et tout, mais je ne l’avais pas intégré jusque-là.

La petite fille avait une façon de voir la vie qui a fait qu’elle n’a pas pris la présence de l’insecte et son geste comme quelque chose d’agressif mais au contraire, quelque chose de positif.

En clair : elle a vu le meilleur côté de la situation.

Parce que oui, elle aurait pu « mal » réagir à la présence de l’insecte.
Elle aurait tout aussi bien pu l’ignorer, comme de nombreux adultes l’auraient fait par exemple. Ou bien éjecter l’insecte du portillon d’un revers de main ou encore lui envoyer un cailloux dessus, etc.

Mais non, elle sa réaction, ça a été de voir dans le geste de l’insecte un signe de bonjour, de courtoisie à son égard, et elle lui a bien rendu.

Donc oui, nous avons le choix de notre propre réaction.

Même si on a l’impression que l’on réagit de façon automatique.
C’est souvent le cas d’ailleurs.

Et pour autant, même si on réagit au stimulus A par la réaction B, même si on constate que d’autres font de même.
Ce n’est pas immuable, figé dans le marbre.

Nous pouvons faire le choix conscient de modifier notre réaction.

De choisir d’avoir une réaction plus appropriée, plus adaptée ou du moins, qui nous sert plus. Une réaction qui soit plus en accord avec qui l’on est et qui l’on veut être, avec nos valeurs.

Modifier notre réaction est possible : c’est un choix !

J’entends déjà certains me dire des trucs du style :
« bah c’est pas parce qu’on veut réagir autrement qu’on le fait » ou « si je réagis comme ça, c’est qu’il a une raison » ou bien « c’est ma réaction, comment veux-tu que je la change », etc.

Je n’ai jamais dit que l’on pouvait modifier sa réaction d’un coup de baguette magique, d’un claquement de doigt. Des techniques peuvent aider pour intégrer rapidement une nouvelle réaction à un stimulus, comme la PNL ou l’hypnose.

C’est avant tout une question de choix.

D’abord, on fait le constat que face à tel stimulus (tel évènement), on a telle réaction.
Puis on se dit que l’on aimerait réagir d’une façon qui nous corresponde plus.
Qui soit plus positive ou qui nous rende la vie plus douce peut-être.

Alors, avec conscience, on réfléchit et on détermine quelle serait la réaction que l’on aimerait avoir désormais face à tel ou tel stimulus.

Et on fait le choix de l’adopter. On prend la décision de s’appliquer à modifier notre réaction au stimulus. Cela se fait généralement petit à petit, demande de l’engagement et de garder à l’esprit le 4ème Accord Toltèque : « Faites toujours de votre mieux ».

Il s’agit en fait d’adopter l’attitude la plus responsable possible, celle qui génèrera le plus de positif pour vous, le moins d’émotions désagréables.

Vous pouvez modifier votre réaction face à des situations récurrentes, mais aussi nouvelles !

Par exemple, mettons que vous venez de perdre votre emploi, ou que vous l’avez perdu il y a peu ou que vous craignez de le perdre bientôt. Peut-être que vous vous sentez (très) mal. Peut-être que vous expérimentez tout un tas d’émotions négatives. Vous pourriez alors choisir en toute conscience de vous demandez s’il n’existerait pas une possibilité de réaction qui serait plus positive pour vous. Positive dans le sens qui vous rend cette situation moins pénible.

Vous pourriez alors trouver qu’une telle réaction serait par exemple de vous dire que OK, vous avez perdu votre emploi, ce n’est pas très agréable. Mais que cela représente aussi une belle opportunité pour vous de dénicher un meilleur poste. De changer de secteur. De travailler avec des gens qui apprécieront plus votre travail, etc.

Face à quelqu’un qui vous critique, vous pourriez vous dire au lieu d’avoir comme réaction de l’insulter « hum, cette personne ressent le besoin de me critiquer ». Vous pourriez vous demander « Pourquoi ? » ou tout simplement laisser couler car c’est sa réaction, pas la vôtre. Ce n’est pas parce que cette personne adopte une attitude engendrant de la négativité (la critique, lorsqu’elle n’est pas constructrice) que vous devez forcément faire de même et prendre ce qu’elle vous dit comme si c’était forcément LA Vérité (oui, plus facile à dire qu’à faire, mais c’est possible).

Et vous, pensez-vous avoir le choix de votre réaction ?
Pensez-vous qu’il nous est possible de modifier notre réaction ?
Dites-le moi dans les commentaires ci-dessous 🙂

On peut régulièrement avoir l’impression de ne pas avoir le choix ou d’avoir trop peu de choix.
Mais nous avons toujours en notre pouvoir le choix de notre propre réaction. Nous pouvons décider quelle attitude adopter dans telle ou telle situation.
Est-ce facile, rapide à faire ? La plupart du temps non.
Mais c’est possible.
Et c’est même souhaitable dans certains cas où la modification de notre réaction nous permet d’être plus en accord avec nous-même, avec nos valeurs, avec qui nous souhaitons être.
Pour cela, il nous faut nous engager dans notre choix et être persévérant.

Cet article vous a plu ?



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Bonne estime = plus de confiance en soi, moins de stress, etc.


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