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Les briseurs d’estime #4 : prenez garde aux 3C

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On poursuit cette série consacrée aux briseurs d’estime en levant le voile sur 3 techniques dévastatrices pour l’autre qu’ils peuvent employer : les 3C.

Bien évidemment, si vous n’avez pas lu les précédents articles dédiés aux briseurs d’estime, je vous conseille de les consulter (1er article, 2ème article, 3ème article) avant de passer à la lecture de l’article ici présent.

Les briseurs d’estime : les 3C

Les briseurs d’estime : prenez garde aux 3C #4

Les briseurs d’estime on l’a vu possèdent plusieurs attitudes et outils à leur disposition, et cela assez naturellement. Nous aussi d’ailleurs.
Cela fait partie de nos mécanismes de défense.

Cela dit, vous n’êtes bien sûr pas du tout obligé de les employer.
Vous en passer est même un bon signe, que ce soit pour votre estime personnelle (car cela veut dire qu’elle se porte bien) ou celle de l’autre (puisque vous n’en rajoutez pas une couche en l’attaquant).

Et donc, outre les monsieur et madame « mieux » évoqués dans le précédent article, il existe aussi ceux que l’on peut mettre dans la catégorie des 3C.

Alors que les outils de type « mieux » du briseur d’estime ont pour vocation de faire sentir à l’autre qu’il est moins bien que le briseur et en tous les cas « pas assez », les outils de type 3C eux ont pour objectif de démolir la personne en face.

Encore une fois, je le répète mais c’est important : la plupart des briseurs d’estime employant l’une ou l’autre des techniques (ou plusieurs) ne sont pas conscientes de ce qu’elles sont en train de faire. Elles ne perçoivent pas l’impact de leur comportement et de leurs paroles sur l’autre.

Souvent, si on met le doigt dessus, elles vont nier en bloc, minimiser.
Du genre « roh mais tu te vexes pour un rien » « c’était pas méchant ce que j’ai dit » « tu fais tout un plat de pas grand-chose » « on peut rien te dire » « t’es une petite nature », etc.

Quand un briseur d’estime est armé de ses techniques 3C et qu’il les balance, ça peut faire très mal à l’estime.

1er C : la Critique (assortie de l’absence de compliment)

Premier outil des 3C à disposition des briseurs d’estime : les critiques.

Des critiques dites bien ouvertement, si possible sans prendre de pincette.
Des critiques sur tout et rien.
En fait, dès qu’ils trouvent que ce n’est pas parfait. Pas comme il faut (vous vous rendez compte de l’étendue infinie des possibilités !?)

Et cette technique est – sans surprise – souvent associée à un ou plusieurs outils de type « mieux ». Exemple bateau « tu l’as mal fait, je fais mieux ».

Alors évidemment, les briseurs d’estime, ils ont une parade si on leur fait remarquer qu’ils critiquent (trop) souvent.

Et répliquent par exemple avec des :
– « moi tu sais, c’est juste pour t’aider que je dis ça »
– « ça ne rend service à personne de mentir. Moi au moins je dis ce qui est »
– « ben si je lui dit pas que ça va pas comment elle fait, comment veux-tu qu’elle s’améliore ?! »
– « je vais pas te dire que c’est bien quand même si ton comportement n’est pas correct ! »
– « comment veux-tu qu’il apprenne si je lui fait pas remarquer quand ce qu’il fait ne va pas et qu’il pourrait mieux faire ?! »
Etc.

Les critiques qu’emploie le briseur d’estime sont lancées de manière à casser l’estime de l’autre, à le diminuer, lui faire du mal.
Et cela sans encouragements, sans prendre de gants, brut de décoffrage.
Parfois sans explications, sans pistes concrètes.
En clair, elles sont très loin d’être constructives.

Évidemment, le briseur d’estime qui utilise la critique parmi ses outils fétiches ne fait pas de compliments (ou très rarement). Rien que cela, c’est déjà nuire à l’estime de l’autre. Alors bien sûr quand on combine pas de compliment + bonne dose de critiques régulières, on obtient un cocktail détonnant pour agresser l’estime…

2ème C : la Comparaison

Deuxième outil des briseurs d’estime appartenant aux 3C : la comparaison.

Ah la comparaison, une vraie plaie pour l’estime la grande majorité du temps !
Un petit tour sur cet article et vous comprendrez de quoi je veux parler.

Toujours est-il que la comparaison est une arme puissante pour heurter l’estime.
La nôtre, ou celle des autres.

Elle peut elle aussi être couplée à une technique de type « mieux » pour décupler son effet dévastateur.

Exemples :

– « je comprends pas quand je vois X qui a de bonnes notes alors que toi tu me ramènes des casseroles, tu devrais prendre exemple sur lui »
– « ta sœur elle au moins ne me déçoit pas ! »
– « les enfants de Y sont sages tu verrais ça, franchement je sais pas comment tu fais avec les tiens, ils sont infernaux ! Moi je pourrais pas laisser les miens agir comme ça ! »
– « ah salut, c’est la tenue que tu t’étais acheté y’a 2 ans non ?… J’admire Z, elle est toujours à la mode et bien habillée elle »
– « alors, toujours avec ton tas de ferraille ? tu verrais la voiture de W, elle est sublime, un vrai bijoux j’ai pu la conduire c’était énorme. Là du coup dans la tienne, j’ai l’impression de passer d’un 5 étoiles à un bidonville, haha »
– « pfff, t’es bordélique comme ton oncle, franchement je suis pas aidée avec quelqu’un comme toi ! »

Vous voyez le genre ?

Les briseurs d’estime emploient la comparaison pour faire comprendre à l’autre qu’il ne mérite pas sa place au sein du groupe.

Mais c’est aussi pour eux une façon de remonter artificiellement leur gros ego.
Et cela en rabaissant l’autre, en le faisant passer pour un moins que rien, tout ça évidemment en grossissant le trait si possible.

3ème C : la Culpabilité

Troisième munition de type 3C pour les briseurs d’estime : la culpabilité.

Alors celle-là, elle est géniale (ironie bien sûr).
Surtout quand on fait entrer un tiers dans la danse, si possible qui n’est pas là.

En fait, le briseur d’estime fait en sorte que l’autre se sente coupable, comme pour les critiques de tout et de rien.
Résultat, il se sent valorisé, prend un malin plaisir à avoir du pouvoir sur l’autre et accessoirement (en apparence) met le projecteur sur une faille (qu’il croit) de l’autre pour se positionner en être meilleur.

La personne utilisant cette technique fait en sorte là encore que l’autre se voit comme quelqu’un qui n’est « pas assez ».
Elle met le doigt sur le fait qu’elle devrait être beaucoup mieux.
Et évidemment, c’est là toute la « beauté » de la chose, elle peut être combinée à la critique et/ou à la comparaison.

Quelques exemples :

– « si X était encore parmi nous, elle serait dévastée par ton comportement, heureusement qu’elle n’est plus là pour voir ça ! »
– « t’aurais dû te passer de dessert franchement vu tes quelques kilos en trop »
– « Y lui il est présent pour ses enfants, les amènent au sport et à la musique, pas comme toi qui peut même pas leur payer, faudra pas t’étonner après qu’ils tournent mal tes gosses »
– « tu me déçois, je comptais sur toi et voilà, tu me laisses en plan »
– « un bon père de famille doit subvenir à ses besoins, tu comptes rester au chômage à te la couler douce encore longtemps ? »
– « ce que tu peux être égocentrique et égoïste, tu devrais arrêter de te prendre pour le centre du monde et penser plus aux autres ! »
Etc.

Avec la culpabilité, le briseur d’estime joue sur une émotion universelle qui tend à dévaloriser l’autre et à créer une sorte de séparation, de mur entre la victime et les autres.

Avez-vous déjà rencontré un briseur d’estime utilisant une ou plusieurs techniques de type 3C ?
Dans quelles situations ?
Dites-le moi dans les commentaires 🙂

Rendez-vous dans le prochain article pour poursuivre cette série dédiée aux briseurs d’estime.

Les briseurs d’estime possèdent toute une panoplie pour écorcher notre estime personnelle. Ils peuvent employer des techniques de type 3C : critiques (avec absence de compliments), comparaison et culpabilité. Ce type d’attaque est très frontal et agresse dangereusement l’estime personnelle. D’où l’importance de les reconnaitre

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4 Commentaires

  1. Merci de mettre le doigt là où çà fait mal !!! Aïe Aïe Aïe
    Je ne culpabilise pas en me reconnaissant à divers endroits soit en tant que briseuse ou brisée car j’ai déjà travaillé sur la culpabilité (EFT Hopono) mais quelle prise de conscience !
    D’abord réaliser que les « bricoles » envoyées prennent de la force avant d’atteindre leur but
    et faire des dégâts tel un pétard se transformant en bombe atomique…
    Ensuite à l’inverse si on a reçu une de ces « bombes », respirer un bon coup et se rendre compte qu’on a survécu et que finalement cette « bombe » reçue n’était qu’un pétard un peu mouillé…
  2. : Bonjour, merci pour ce partage 🙂
    On peut tous se retrouver dans le rôle de briseur/brisé, cela peut faire plus ou moins de dégâts sur l’autre et sur soi. Connaitre les techniques des briseurs d’estime, en prendre conscience lorsque l’on y est confronté ou qu’on les emploie est un premier pas énorme déjà.
    Cela permet d’atténuer l’effet pour soi, et de faire son possible pour ne pas l’infliger à l’autre dans le futur.
    Excellente fin de semaine 😉
  3. Les plus grandes victimes de ces manipulations sont les enfants. Nous-même (maintenant adultes) avons subis toute sortes de dévalorisation pendant l’enfance. Le contraire est vrais. Albert Einstein est devenu ce qu’il est grâce aux encouragements de sa mère malgré les critiques de ses professeurs!
    • Salut,
      merci pour ce commentaire, en effet les enfants peuvent particulièrement être touchés par les briseurs d’estime, grandissent meurtris et peuvent à leur tour (souvent sans le vouloir) devenir briseur. L’important et de s’en rendre compte et de faire de son mieux pour éviter au maximum d’être dans le rôle de briseur.
      @+


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