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Pourquoi vous n’êtes pas normal (vous êtes bizarre !)

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On peut avoir plus ou moins souvent l’impression de ne pas être normal, d’être bizarre. Ou alors, on peut nous faire remarquer qu’on l’est, et le fait est qu’on ne se sent pas forcément à l’aise avec ça.

Normalité, normal

Pourquoi vous n’êtes pas normal (vous êtes bizarre !)

Bon je préfère vous prévenir d’entrée de jeu, certains passages de cet article pourront choquer certains. C’est voulu. Non pour heurter, mais pour que ça se bouscule un peu dans votre cerveau.

En fait quand on pense ou qu’on nous dit qu’on n’est pas normal, ou qu’on nous le fait comprendre, il se cache quoi derrière ?
De quoi parle-t-on exactement ?

On évoque quelque chose qui est contraire à la normalité.

D’après le dictionnaire Larousse, la normalité est un :

État, caractère de ce qui est conforme à la norme, à ce qui est considéré comme l’état normal

Ce qui nous renvoie vers le terme normal qui pour le Larousse signifie :

Qui est conforme à une moyenne considérée comme une norme, qui n’a rien d’exceptionnel ;
Qui est conforme à la nature d’un être, d’une chose, à l’organisation de quelque chose ; Qui est conforme au plus habituel, qui ne surprend ni dans un sens ni dans un autre ;
Qui est conforme à ce que l’on pense être juste, équitable ;
Qui est prévisible, logique, compréhensible

Donc, ce qui est normal est prévisible, classique, habituel.
Tout cela étant saupoudré d’un jugement.
Or ce que l’on juge, ce que l’on croit, n’est pas forcément la réalité.

En plus, on peut changer au fil du temps.

Si l’on remonte à l’époque des rois de France par exemple, il était jugé normal que les personnes du genre Louis XIV et toute sa clique masculine portent des chaussures à talon, une perruque, de nombreux bijoux et du maquillage à foison.
Dans nos sociétés occidentales actuelles, la plupart des gens qui verrait un homme attifé de la sorte dans la vie de tous les jours (hors reconstitution, etc.), on aurait tendance à ne pas juger ça normal. À penser que cet homme n’est pas normal.


La normalité est restreinte

Donc la normalité évolue dans le temps, mais aussi dans l’espace.
Ce qui est globalement jugé normal en France ne l’est pas forcément en Chine, etc.

Pensez à tous les us et coutumes, façons de penser différentes des nombreux pays qui existent, et dans ces pays, de toutes les particularités locales !

Pour certains, cela peut être normal le matin de manger des céréales dans du lait, accompagnées d’un verre de jus de fruit.
Pour d’autres, c’est de manger une tranche de pain avec du pâté et de la tremper dans de la chicorée. Pour d’autres encore de manger du poisson cru, etc.

Et donc, on peut se dire que finalement, la normalité est restreinte à un ensemble plus ou moins important de personnes, d’air du temps, de lieux plus ou moins grands, d’époques, etc.

La normalité est forcément restrictive.
Rappelez-vous toutes les fois où vous avez pu vous dire « c’est pas normal ! ».

Je suis sûre que vous ne pouvez pas vous souvenir de tous les exemples tellement vous en avez vécu des trucs qui ne vous ont pas semblé normal, que vous avez vu, entendu, lu, etc. des choses qui selon vous n’entraient pas dans la normalité.

Être normal est recherché…

Mais le fait est que même si la normalité est restreinte, restrictive, la grande majorité des humains veut être normal.

Et c’est normal !
Ou plutôt, logique.

Être normal c’est entrer dans les bonnes cases, faire tout bien comme il faut dans l’air du temps et selon les us et coutumes du moment et de la société dans laquelle on vit.

Être normal c’est avoir une bonne assurance de pouvoir s’intégrer à la société et à des groupes plus restreints. C’est, la tranquillité d’esprit de pouvoir affronter le regard des autres car ils ne peuvent pas nous reprocher grand-chose, puisque l’on est normal.

C’est être serein car on se fond dans le moule de la bienséance, comme ça, on évite un max de critiques.

Être normal, c’est avoir l’argent dont on a besoin pour bien vivre dans la normalité, avoir un boulot stable qui nous permet d’avoir une retraite correcte. C’est avoir tous les biens qui font bien. C’est pratiquer tous les hobbys à la mode, et être à la mode. C’est être au milieu, bien confortable, bien calé entre les gens qui ne sont pas normaux.

Ceux qui sont en-dessous de nous (jugés comme tels hein) à qui on ne daigne pas prêter attention, que l’on méprise souvent inconsciemment (pauvres, idiots, handicapés, moches, personnes de couleurs, de religion différente, etc.).
Et ceux qui sont au-dessus de nous devant lesquels on bave d’envie (gens exceptionnels, beaux, intelligents, riches, connus, etc.).

Comme ça on est normal.
Tout bien comme il faut.

Mais…

Le paradoxe de la normalité

Le fait est qu’on est souvent confronté à ce que j’appelle le paradoxe de la normalité.

C’est-à-dire des sentiments contradictoires.
Comme si on était tiraillé entre deux choses contraires.

D’un côté, on est beaucoup à vouloir être normal. Dans la normalité.
Pour être peinard. Pour pas qu’on nous juge, qu’on nous critique.
Comme ça on est tranquille, ouf.

Mais d’un autre côté, on aime bien se faire remarquer.
C’est-à-dire sortir de la normalité.
Mais juste un peu hein, pas trop.

On peut ainsi en venir à vouloir devenir ce que l’on critique !

Comme d’être riche alors qu’on dit que les riches sont des cons.
De se teindre en blonde alors qu’on évoque souvent le fait que les blondes sont décervelées.
De vouloir être bronzé alors qu’on regarde de travers des gens qui ont la peau d’une couleur autre que la nôtre….

Le fait est que l’humain est un paradoxe ambulant.

On veut être normal mais se distinguer des autres. Sur quelques points.
En général, sur des aspects empruntés aux gens « anormaux » que l’on considère au-dessus de nous (voir plus haut).

Donc on veut être normal mais en étant pas 100% normal quand même, mais quand même si, mais pas trop. Bref, le paradoxe de la normalité que tout le monde recherche mais dont tout le monde veut s’extirper un minimum (mais pas trop hein !).

Mais alors…

La normalité… ça existe en fait ?

…On peut légitimement se demander si ça existe, la normalité.
Le normal.
Être normal.

Si on veut au fond de nous être normal mais en même temps l’être un chouille moins que les autres, sur un aspect qu’on juge au-dessus de nous, c’est-à-dire au-dessus de la normalité.

On souhaite être normal et exceptionnel à la fois.
Puisque l’exception est nécessairement ce qui sort de la normalité.
Ce qui est en-dehors du normal.

Mais est-ce que la normalité existe en fait ?

On peut penser parvenir à trouver un consensus (plus ou moins) sur certaines choses que l’on doit avoir, faire, être pour être qualifié de normal.

Mais là vient un problème.
La normalité étant restreinte par nature, peut-elle convenir à tout le monde ?

C’est là que le bât blesse.

Même si l’on parvient à évoquer les traits de quelqu’un, X, qui serait normal.
Au fond de nous, on est beaucoup à sentir que ce n’est pas ce que l’on veut pour notre vie.

Ce n’est pas ce qui nous correspond.

Mais on dit quand même que ça, c’est la normalité.
Que c’est ce qu’il faut faire, être, dire, avoir.
Et on peut avoir tendance à critiquer ceux qui n’entrent pas dans ce schéma.
Ou bien ceux qui y entrent trop bien et qui nous font suer avec leur normalité.

En réalité, peut-on vraiment parvenir à un consensus sur la normalité, ne serait-ce que dans un pays donné ?

On croit avoir une bonne idée de ce qui est normal.
De ce qu’est la normalité.

Et pourtant, si l’on demandait par exemple à tous les français de définir ce qui est normal pour tout un tas de critères, il est très peu vraisemblable, pour ne pas dire proche de l’impossible, que toutes les réponses soient similaires. Certes, on pourrait dégager une majorité. Mais cela signifie donc que beaucoup de personnes pour qui certaines choses sont « normales », ne sont en fait pas considérées comme telles

Vous n’êtes pas normal… et c’est très bien !

Le fait est que vous n’êtes probablement pas normal.
Que vous êtes bizarre.
J’entre dans cette catégorie bien sûr.
De gens pas normaux.
Hors de la normalité.

Vous n’êtes pas comme moi.
Je suis unique.
Vous aussi.
Vous êtes unique.
Exceptionnel par nature.

Vous n’êtes clairement pas normal.
Enfin, il y a peu de chances que vous le soyez dirons-nous.

On peut avoir l’impression que telle ou telle personne est normale parce qu’on constate qu’elle semble se conformer à des présupposés de la société, à ce qu’on dit qu’il est bien de faire, d’avoir, d’être.

Et pourtant, vous ne connaissez pas toute la vie de cette personne.
Elle peut même vous dire des trucs qui ne sont pas vrais.
Vous pouvez être témoins de fausses preuves.

Comme si vous entrez chez quelqu’un, la pièce principale a l’air très bien rangée… mais si vous ouvrez un placard, malheur c’est le gros bordel dedans et ça manque de peu de tout vous tomber dessus.

L’être et le paraitre sont deux choses différentes.
Elles peuvent être concordantes, mais ne le sont pas forcément.

Pourquoi veut-on être normal ?

Pour ne pas qu’on nous juge, qu’on nous critique, c’est-à-dire qu’on nous attaque sur notre personne. On a peur d’être blessé au plus profond de nous-même. Et de ne pas pouvoir nous en remettre. De subir une vie infernale à cause de ça.

C’est pour ça que beaucoup n’aiment pas se sentir « pas normal », bizarre.
Et plus encore si quelqu’un d’autre leur dit.

Mais c’est super de ne pas être normal !
C’est génial d’être bizarre !

Car cela signifie que vous irradiez le fait que vous êtes une personne unique.
Et vous avez le droit d’être cette personne.

Vous avez le droit d’être vous.

Les autres vous critiquent parce que vous êtes VOUS, que vous êtes plus proche de VOUS que les gens qu’on juge « normaux » (et qui ne le sont sans doute pas réellement).
Oui ça fait mal d’être jugé, d’être critiqué.
Mais, cela veut simplement dire que l’on n’est pas conforme aux croyances de l’autre, à sa propre réalité. C’est tout.

Souvenez-vous : personne n’est omniscient. Personne n’a le réel droit (en connaissance de LA Réalité, de LA Vérité) en fait de vous juger.

Appréciez le fait de ne pas être normal.
Dites vous que c’est OK.
Vous n’êtes pas un clone, un mouton.
Nous sommes tous différents, et c’est tant mieux !

Le message que je souhaite vous faire passer ici, c’est que la normalité n’est qu’une vision, une chimère de l’esprit. La normalité n’existe pas réellement. Elle dépend de la réalité de chacun.
Portez fièrement le fait que vous n’êtes pas normal.

C’est ça qui vous permettra réellement de vous rapprocher de QUI vous êtes vraiment.
D’attirer à vous les personnes qui vous correspondent.

Pensez-vous être normal ?
Êtes vous à l’aise avec le fait d’être normal ou bizarre ?
Est-ce que cet article a remué quelque chose en vous ?

Beaucoup souhaitent être normal. Être le plus possible dans la normalité. On pense que c’est mieux ainsi car on est protégé, notamment des critiques et jugement. Mais la normalité existe-t-elle réellement ?
Si on creuse un minimum, on se rend compte que la normalité est en fait basée sur des croyances, des modes, etc. La normalité est une chimère de l’esprit. Vous n’êtes pas un clone !
Vous n’êtes pas normal donc, et c’est tant mieux car vous êtes quelqu’un d’unique, d’exceptionnel.
Soyez fier de ça 🙂

Cet article vous a plu ?



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Bonne estime = plus de confiance en soi, moins de stress, etc.


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