Envie de vous sentir mieux dans
votre peau
pour être plus heureux ?
Et recevez ma formation (offerte !)
qui vous donne les clés pour
améliorer votre vie

Dans la vie, êtes-vous plutôt sprinteur ou marathonien ?

Catégorie(s) : Attitude | Réussite
Bonjour ! Si ce n'est pas déjà fait, vous voudrez peut-être vous procurer le livret Cadeau :
« TADÉA, méthode pour fixer et atteindre vos objectifs »
Cliquez ici pour le télécharger gratuitement
Merci de votre visite et bonne lecture :)
Temps de lecture moyen : ~ 8 minutes

Pour réussir, il est intéressant de connaître vos points forts. Notamment si dans la vie, vous êtes plutôt de type sprinteur ou marathonien.

Sprinteur / Marathonien

Dans la vie, êtes-vous plutôt sprinteur ou marathonien ?

Peut-être que vous êtes familier avec le milieu de la course.

À ce moment-là, vous savez si vous préférez plutôt les sprints ou plutôt les marathons.

Mais peut-être que le monde de la course vous est assez étranger (un peu comme moi^^).

Peu importe, car ce n’est pas vraiment de course dont on va parler ici.

Mais de réussite.

Et plus précisément : comment mieux réussir en se connaissant mieux.

On prend juste l’analogie de la course car c’est la plus parlante à mon sens pour explorer la façon dont on fonctionne à un certain niveau.

C’est super important de savoir comment on fonctionne dans la vie.

Car on n’est pas tous pareil.

On ne peut pas copier/coller un modèle qui fonctionne pour une personne, et qui fonctionnerait pour tout le monde.

Là on va voir qu’il est intéressant pour vous de savoir si vous êtes plutôt de type sprinteur ou marathonien.

En athlétisme, le sprinteur est celui qui court à fond sur des distances courtes.
Par exemple, il va pratiquer l’épreuve du 100m.

Un marathonien en revanche, est celui qui court sur de longues distances (donc moins à fond qu’un sprinteur !).
Pour la course à pied, cela représente une distance de…
… 42,195 Km !

Donc l’objectif ici, ce n’est pas de savoir si vous courrez ou pas.

L’objectif est de savoir quelles sont pour vous les meilleures conditions pour réussir.

Pour accomplir au mieux ce que vous devez effectuer, pour réaliser vos objectifs, en exploitant vos paramètres.

C’est à dire vos capacités, vos préférences, bref, ce qui fait que vous êtes vous.


Temps / énergie : exemple du travail

Le fait d’être de type sprinteur ou marathonien implique un rapport au temps et à l’énergie différent.

Quand j’évoque cette analogie, j’aime bien prendre l’exemple du travail qui est assez révélateur.

Il est particulièrement important de savoir si vous êtes sprinteur ou marathonien au travail.

Car beaucoup de personnes se retrouvent dans un travail de sprinteur alors qu’ils sont marathoniens, et vice versa.

Et cela a des conséquences sur le physique, sur la motivation, sur les résultats.

Bref, sur la réussite.

Mettre au clair votre type de fonctionnement au travail vous permet donc de mieux exploiter vos forces, peut-être au moins de vous organiser différemment (voir carrément, de changer de boulot !)

Les sprinteurs aiment travailler de façon intense durant de courtes périodes.

Les délais longs les stressent contrairement au sentiment d’urgence à exécuter une tâche, et ils sont rapides d’exécution.

Les marathoniens eux aiment répartir la charge de travail sur une longue période et sont stressés par les délais courts (et l’urgence).

Ils aiment se plonger dans une tâche à la fois, n’aiment pas les interruptions et préfèrent prendre plus de temps que les sprinteurs pour prendre une décision.

Au travail, dans l’idéal, que préféreriez-vous ?

  • Travailler durant une période bien définie ? Par exemple de 9h à 17h : on sait quand on doit arriver, quand on peut partir, on a du temps pour faire les choses
  • Ou avoir une tâche à réaliser, l’effectuer le plus rapidement possible pour ensuite être tranquille et avoir plus de temps pour autre chose ? Par exemple pour ne pas rester au bureau à attendre que l’heure de la débauche arrive : on peut partir dès qu’on a fini le travail
  • Répartir vos heures de travail sur une une semaine (ex : travailler 35h, 5 jours/semaine) ?
  • Ou travailler de longues heures sur un nombre de jours limité (ex : travailler 35h sur 3 jours/semaine) ?
  • Avoir un nombre d’heures à travailler, et ensuite la journée de travail est finie ?
  • Ou avoir une tâche à accomplir et dès que c’est fait, la journée de travail est terminée ?

Dans les premiers cas, vous êtes plutôt de type marathonien, dans les seconds, plutôt de type sprinteur.

Sprinteur : le problème de la mauvaise course

Le problème survient lorsqu’au travail, on joue dans la mauvaise course.

Si vous êtes de type sprinteur, vous allez avoir une énergie moins haute si vous faites une course de marathonien car vous devez tenir la durée.

Parce que vous avez tendance à vous mettre à fond dans une tâche.

Or comme vous exécutez vite de façon intense, si vous êtes dans un travail de marathonien, votre boss voit que vous avez fini alors que l’heure de la débauche n’est pas arrivée.

Et souvent, il vous donne plus de travail.

Ou alors, vous-même continuez à fond jusqu’à ce que l’heure de partir arrive.
Ou du moins… vous essayez.

Résultat, de nombreuses personnes de type sprinteur au travail vont tomber dans le surmenage physique et intellectuel.

Parce que leur façon de fonctionner est de dépenser une grande énergie sur de courtes périodes.

Sauf que dans un travail de marathonien, eh bien on travaille non sur de courtes périodes, mais sur de longues périodes.

Et maintenir le rythme d’un sprinteur sur toute la journée, des jours, des semaines, des mois, des années… n’est pas tenable.

À un moment ou à un autre, on craque, physiquement, mentalement, ou les deux.

Le sprinteur doit donc parvenir à s’adapter seul ou avec l’aide de sa hiérarchie ou collègues.

Par exemple, en baissant de régime, en prenant régulièrement des pauses pour recharger les batteries (et pas juste 5 minutes, plutôt au moins 20 minutes), en regroupant sur un nombre de jours plus limité la quantité de travail à faire ou en réduisant le nombre d’heures travaillées.

Mais tout cela en gardant le même revenu puisque la productivité (et la valeur apportée) va être la même qu’un marathonien mais sur une durée plus courte.

Le hic, c’est qu’il n’est pas toujours évident de faire comprendre à un supérieur que si l’on baisse de régime pour ne pas exploser en vol, ce n’est pas parce qu’on se laisse aller.

Non plus qu’il est évident, si l’on connaît d’avance que l’on est de type sprinteur, de dire à son boss qu’on peut accomplir autant que les marathoniens en moins de temps mais que l’on ne peut pas travailler pour autant sur une aussi longue période.

Le mieux pour un sprinteur est donc privilégier un travail où il n’est pas question de temps passé mais de travail accompli.

Un job où ce n’est pas le nombre d’heures qui importe, mais le résultat.

Et où, si le sprinteur n’est pas à son compte, sa hiérarchie comprend que ce n’est pas parce qu’il fait plus vite que d’autres son travail qu’il peut produire tout le temps beaucoup plus sur autant d’heures que les autres.

Il vaut donc mieux pour le sprinteur être rémunéré à la tâche plutôt qu’au nombre d’heures réalisées.

Marathonien : le problème de la mauvaise course

Si vous êtes de type marathonien, il est difficile pour vous de tenir une forte cadence sur un temps court, et ce de façon régulière.

Ce type de travail vous met dans une énergie basse car vous dépensez trop vite et de façon dense votre énergie par rapport à votre mode de fonctionnement. Vous avez des difficultés à tenir le rythme.

Vous préférez faire votre travail tranquille, sans être stressé, avoir le temps pour faire les choses, débaucher à l’heure dite.

Il vous faut peut-être plus de temps pour « démarrer » (plus en tous les cas qu’un sprinteur) et ensuite vous pouvez passer beaucoup de temps sur une seule tâche.

La majorité des travailleurs évolue dans un travail de type marathonien… en théorie.

C’est à dire qu’il faut être au boulot à telle heure, et qu’on peut partir à telle heure, et qu’il faut faire X heures de travail (de présence du moins) dans la semaine.

Pourquoi je dis en théorie ?

Parce qu’en pratique, la pression s’accroît sur la plupart des travailleurs pour faire toujours plus, toujours plus vite (mantra de la société actuelle).

Et cela alors que le nombre d’heures reste le même (du moins, le nombre d’heures payées).

Alors qu’un marathonien peut avoir un job de marathonien, il peut se trouver poussé à adopter le rythme d’un sprinteur qu’il n’est pas.

Résultat, là aussi l’épuisement physique et mental guette tout comme le burnout.

Il vaut mieux pour le marathonien être rémunéré au nombre d’heures plutôt qu’à la tâche. Mais encore faut-il que la somme de travail quoi doit être réalisée durant le temps de travail soit objectivement réalisable…

Sprinteur ou Marathonien ?

À ce state, vous percevez je l’espère tout l’intérêt de connaître votre mode de fonctionnement.

Imaginez un peu si dans une course d’athlétisme…

  • Un marathonien court le 100 mètres à son rythme : il n’est pas prêt de gagner…
  • Un sprinteur court un marathon au rythme du 100 mètres auquel il est habitué : il a très peu de chance de terminer la course, encore moins de la gagner !

Dans la vie, c’est pareil.

On réussit mieux lorsque l’on peut fonctionner dans notre mode optimal, sprinteur pour un sprinteur et marathonien pour un marathonien.

Nous sommes tous différents, et nous ne sommes pas tous égaux.

L’uniformisation recherchée, le fait de vouloir appliquer la même recette ne fonctionne pas.

On n’a pas tous le même mode de fonctionnement et ce n’est pas qu’une question de volonté.

De nombreuses personnes se sentiraient mieux dans leur peau et mieux dans leur vie si seulement elles pouvait avoir plus de latitude quant à la façon de mener leur existence, d’accomplir leurs tâches, d’adapter leur vie à ce qui convient le mieux pour elles.

Déterminez dans quel mode vous évoluez le mieux, ce qui vous convient le plus entre sprinteur et marathonien.

Et pas qu’au travail !

Ces modes s’appliquent à de nombreux domaines de vie.

En outre, ce n’est pas parce que vous êtes sprinteur au travail que vous êtes forcément sprinteur pour les autres activités.

Vous pouvez par exemple être sprinteur au travail et marathonien pour prendre vos repas.

Ou être marathonien pour le boulot et sprinteur pour le ménage.

Connaître et appliquer votre meilleur mode de fonctionnement entre sprinteur et marathonien en fonction de l’activité vous permet de mettre plus de chance de votre côté pour réussir.

Et vous, pensez-vous être plutôt de type sprinteur ou marathonien pour le travail ? Et en général ?
Dites-le moi dans les commentaires ci-dessous 🙂

Nous sommes tous différents et vouloir appliquer la même recette de vie pour tout le monde est illusoire. Et surtout, contre productif.
Pour mettre un maximum de chance de votre côté pour réussir, il est intéressant de connaître votre mode de fonctionnement – entre sprinteur et marathonien – en fonction de vos activités. Et bien sûr, de le prendre en compte tant que faire se peut pour améliorer vos résultats.

Envie d'atteindre facilement vos objectifs ?



Méthode TADÉA pour fixer et atteindre vos objectifs Je vous offre la
« Méthode TADÉA pour fixer et
atteindre vos objectifs »
Méthode TADÉA = simplicité et flexibilité


Astuce : Utilisez le symbole @ suivi du nom de la personne à laquelle vous souhaitez répondre. (ex : @marine).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

 

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.