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Marre de ne pas avoir le choix ? 1 truc (légal) pour vous aider

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On peut régulièrement avoir l’impression d’être enfermé dans un carcan d’obligations. De ne pouvoir faire autrement. Car après tout, nous n’avons pas le choix …
Mais est-ce bien le cas ?

Choix

Marre de ne pas avoir le choix ? 1 truc (légal) pour vous aider

Le choix est une thématique particulièrement intéressante.
Essentielle même à appréhender si l’on souhaite donner à notre vie un cours particulier.
Et suivre un chemin choisi et non subi

Pour le Larousse, le choix est :

Action de choisir quelque chose, quelqu’un, de le prendre de préférence aux autres ;
Pouvoir, possibilité de choisir ;
Ensemble de choses, d’éléments, etc., parmi lesquels on peut choisir ;
Ensemble de choses qui ont été choisies, sélectionnées pour leurs qualités

Donc dans le choix, on retrouve la notion de préférence.
Comme quand on va choisir ce pull plutôt que celui-ci.

Cela implique donc que l’on ait des critères pour effectuer ce choix.
Par exemple, pour le pull, cela peut être des critères seuls ou combinés, et très variés comme la taille, la forme, la couleur, le prix, la matière, etc.

On peut aussi dans un choix fourrer plusieurs trucs.
Comme quand vous allez dans une librairie et que sont mis en avant plusieurs ouvrages regroupés dans une section « le choix du libraire ».

Le choix relève donc d’une action, et de la possibilité de cette action.
On aura alors la possibilité de piocher dans un choix de livres, ou bien en-dehors, ou bien de ne rien acheter dans la librairie.

Choix contraint, choix choisi

Nous pouvons aussi tomber dans un choix contraint.
Nous sommes alors obligé de choisir.

Par exemple, « 2 livres achetés : 1 livre offert ».
Généralement, les 2 livres doivent être choisis dans un panel.
Et le livre offert peut soit être imposé, soit être soumis à un choix, celui-ci étant généralement très restreint.

À l’école, on peut également avoir eu à choisir entre telle ou telle matière.
Par exemple, apprendre l’espagnol en seconde langue… ou l’allemand ?

Le choix est ici contraint : l’école ne donne pas le choix de n’opter pour aucune langue supplémentaire. Même si ça ne nous dit rien.
Et si on ne sait pas choisir, on le fera pour nous !
En plus, le choix des secondes langues est souvent restreint et conditionné à l’établissement. Tous ne proposent pas les mêmes choix, ni la même variété de choix.
Nous comme donc doublement (voire triplement, puisque le choix d’un établissement est tout relatif) dans le cas typique d’un choix contraint.

A l’inverse, nous pouvons également avoir le choix choisi.

Par exemple, vous pouvez dire à votre enfant que s’il le souhaite, il peut pratiquer une activité périscolaire.
Comme faire du foot, du dessin, de la danse, de la clarinette, de la poterie, etc.
Votre enfant a alors le choix : de faire ou non une activité.
De choisir cette activité.

Bon en pratique, cela reste tout de même un choix choisi… plus ou moins contraint.
La contrainte peut venir de vos finances, des modalités de l’activité (quand, à quelle heure, à quel âge, etc.) ou tout simplement de la disponibilité de l’activité en question.
Si votre enfant veut faire du patin à glace et que la patinoire la plus proche est à 200Km de chez vous, cela peut sembler beaucoup trop contraignant (pour lui, et pour vous !).

Si vous vous dites, tiens j’ai du temps libre, je vais lire ce bouquin.
C’est un choix choisi : vous choisissez ce que vous faites de ce temps libre, et vous choisissez quel bouquin lire dans un panel plus ou moins restreint (entre les livres que vous avez chez vous ou ceux que vous pouvez vous procurer dans une librairie ou en version e-book directement par Internet).

Je n’ai pas le choix !

Mais le problème que beaucoup rencontrent dans la vie, c’est qu’ils remarquent qu’ils sont souvent à se dire (ou à dire à d’autres) :

« (Mais) je n’ai pas le choix ! »

Qui peut être suivi, selon le contexte, d’un :

« Tu crois que j’ai le choix peut-être ?! »
Ou bien d’un :
« Tu crois que ça me fait plaisir ?! »

Et cela fréquemment associé à un mélange d’émotions négatives parmi lesquelles on peut déceler la colère, le ressentiment, la résignation, l’épuisement, l’énervement, la tristesse, la fatalité, etc.

Bref, c’est pas joyeux quoi !

Et le problème qui en découle, c’est qu’on ne se sent pas bien.
Ça ne nous fait pas plaisir (loin de là) de ne pas avoir le choix.

De nous sentir enfermé dans une sorte de cage invisible de contraintes qui ne nous laissent pas le choix.

Et plus on perçoit ces contraintes, cette absence de choix, plus on remarque sa récurrence, plus on plonge dans des émotions désagréables nuisibles à notre bien-être, à nos relations avec autrui, à notre bonheur…

Alors on se dit, parfois, « si seulement… »

« si seulement j’avais l’argent… »
« si seulement j’avais le temps… »
« si seulement j’avais plus de chance… »
« si seulement j’avais un conjoint qui me soutient… »
« si seulement j’avais l’énergie… »
« si seulement j’avais les compétences… »
« si seulement j’habitais ailleurs… »
« si seulement j’avais connu une enfance meilleure… »
« si seulement je n’avais pas à faire ces corvées… »
Etc.

« alors je pourrai… »

« …avoir plus de temps pour… »
« …m’offrir… »
« …me faire plaisir avec… »
« …profiter de… »
« …enfin me… »
« …apprécier plus… »

Vous connaissez la chanson ?
Je suis sûre que vous avez plein d’exemples en stock dans la même veine issus de votre vie…

Nous avons plus de choix que nous le pensons

Mais en réalité, on se trompe.
Et pas qu’un peu.
Lourdement !

On a l’impression d’avoir tout un tas de contraintes immuables.
De subir des tas de carcans qui nous emprisonnent et nous pourrissent la vie parfois.
Qui nous font nous sentir mal.
Mal car on sent notre liberté et notre libre-arbitre bafoués.

Pourtant, nous avons souvent (beaucoup) plus de choix que nous le pensons.
On se leurre la plupart du temps quand on enclenche un processus de type « si seulement je…alors je pourrai… ».

On se berce d’illusions.
L’illusion que oui, ce serait tellement bien si…
Mais pffffff… on n’a pas cette chance là.
C’est comme ça, on n’y peut rien.
On doit faire avec.
Et puis on n’est pas des plus à plaindre sur Terre.
Ça, non !
On le sait bien !
Et malgré tout, on ne se sent pas bien justement…

On envie tous ceux qui n’ont pas nos contraintes.
Tous ceux qui « font ce qu’ils veulent ».
Pour lesquels on se dit « oui mais pour elle c’est facile… ».
Oui, cela peut être le cas.
Mais souvent, on fait fausse route car on ne voit pas ce qui se cache derrière.

Et puis des fois avouons-le, on dit que « on ne peut pas… » comme excuse. Même si nos arguments sont valides. Mais ça nous arrange bien…

Le problème c’est qu’on reste enfermé dans notre boucle de « si seulement je…alors je pourrai… ».
Tout ça, souvent, parce qu’on est pétri de croyances limitantes.

En plus, notre cerveau, il est feignant.
Il n’aime pas travailler, ça lui fait consommer trop d’énergie.
Du coup, il ne se met pas tout seul en mode « je vais trouver une solution à ce problème qui m’embête ». Il faut que la démarche soit conscience de notre part.

Et lorsque c’est le cas.
Alors là… on tombe sur les fesses parfois (au figuré en général).
Car on se rend compte que finalement, nous avons plus de choix que nous le pensons.
Que certes, nous avons des limites, mais qu’elles sont bien plus lâches et lointaines qu’on ne l’avait présagé.

Marre de ne pas avoir le choix ? 1 truc (légal) pour vous aider

Nous avons bien plus de choix, bien plus de liberté que nous le pensons.
Mais souvent, le problème, c’est que nous ne le voyons pas, pris que nous sommes par nos habitudes de pensées, nos croyances limitantes et notre tête dans le guidon de la vie.
On peut d’ailleurs justement voir cette problématique comme un cycliste qui roule à fond les pédales, concentré, le nez dans le guidon, à voir uniquement l’asphalte et à se dire que décidément, durement nos trajets le paysage est bien morne…

Vous avez plus de choix que vous ne le pensez : nez dans le guidon

Alors que si on levait un peu la tête de notre guidon, au moins de temps à autre, on se rendrait compte qu’il peut y avoir sur notre route de beaux paysages sur les côtés.
Voire des petites routes serpentant dans des lieux plus agréables.
Bref, bien plus d’options.

Mais nous ne le voyons pas avec notre tête dans le guidon.
On se dit qu’on n’a pas le choix, que le seul truc qu’on peut voir c’est le goudron…
Et c’est bien dommage !

Vous voulez aller mieux ? Avoir plus de choix ? Un truc (légal) pour vous aider

Je vous propose un bon exercice très concret (et légal je vous rassure) si vous vous reconnaissez là-dedans, particulièrement dans la partie « Je n’ai pas le choix ! », que vous avez en tête des exemples personnels et tout simplement que vous souhaitez vous donner des chances de vous sentir mieux.

Prenez un papier/carnet et un crayon, plus généralement de quoi noter.
Inscrivez-y tout ce qui vous vient à l’esprit à ce sujet concernant votre vie.
Et cela sous la forme « si seulement je…alors je pourrai… »
En laissant l’équivalent d’une ligne libre sous chaque exemple.

Vous pouvez compléter cette liste tout au long de la journée.
Ou d’une semaine par exemple, c’est encore mieux.
Dès que vous vous dites ou que vous avez l’impression que vous n’avez pas le choix, remplissez votre liste.

À la fin de la semaine, quand vous avez au moins trouvé 5 exemples issus de votre vie, relisez ce que vous avez écrit.
Notez comment ça vous fait sentir en-dessous de chaque truc.

Par exemple, vous avez écrit
« si seulement j’avais plus de temps alors je pourrai trouver du temps pour lire »
Et cela vous fait sentir « triste, résigné, déçue…»

Ensuite, prenez une autre feuille.
Et écrivez, pour chaque cas, « j’ai le choix de… , cela dépend de moi »
Pour l’exemple précédent :
« J’ai le choix de trouver du temps pour lire, cela dépend de moi »

Puis en dessous, « Comment je pourrai… ?»
Ex : « Comment je pourrai trouver du temps pour lire ? »

Et encore en dessous, listez au moins 3 solutions pour chaque cas.
Ex :
– « Je peux partir un peu plus tôt le matin, emporter un bouquin et lire un peu tranquillement dans ma voiture»
– « Je peux demander à mon conjoint s’il est OK pour qu’un soir par semaine il s’occupe seul de certains trucs (aller chercher les enfants à l’école, les aider à faire leurs devoirs, préparer le repas) afin que je puisse aller lire tranquille à la bibliothèque»
– « Je peux lire le soir au lieu de regarder la TV»

Vous allez voir, cela va conditionner votre cerveau pour trouver des solutions à vos problèmes. Non pas que cette méthode résout tout hein. Mais elle aide beaucoup à débloquer et au moins se rendre compte que oui, nous avons plus de choix que nous le pensons, même si nous ne les… choisissons pas 😉

Pensez-vous avoir peu ou beaucoup de choix dans votre vie ?
Avez-vous (ou allez-vous) fait l’exercice ?

Avons-nous le choix ?
Souvent plus que nous le pensons. Plus que nous le sentons. Et pourtant, on se leurre à se croire enfermé dans tout un tas de contraintes. Des solutions existent pour nous débloquer et vivre mieux notre vie, comme l’exercice proposé en fin d’article

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