Demain, ça ira mieux (ou pas)

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Dans la vie, quand ça ne va pas trop, on peut se dire que « demain, ça ira mieux ».
Pourtant, est-ce une bonne attitude à avoir ? Pas forcément.

Oui, demain, ça peut aller mieux

Demain, ça ira mieux (ou pas) Alors évidemment oui demain ça peut aller mieux qu’aujourd’hui.
C’est tout le bien que je vous souhaite 🙂

Par exemple, vous avez eu une journée merdique au boulot avec des clients qui vous ont tapé sur le système, ce qui vous a passablement énervé.
En prime quand vous rentrez chez vous, vous découvrez que votre fils s’est fait mal à l’école et que votre fille a eu une mauvaise note (encore !).
Là-dessus, votre conjoint arrive et vous dit qu’en allant reprendre sa voiture après le boulot pour rentrer, il a trouvé le rétroviseur cassé.
Autant dire que vous avez connu mieux.

Vous avez aussi sans doute connu situation plus catastrophique.
N’empêche, c’est pas facile à vivre.
Même si vous vous dites (et vous le savez très bien au fond de vous) qu’il y a pire. Sur le moment, vous n’avez qu’une hâte : que la journée se termine. Vous essayez d’être convaincu que ça ira mieux demain.

C’est ce que vous vous dites en tous les cas.
Et c’est une bonne méthode pour vous apaiser, faire baisser la tension pour être moins énervé.

Il se peut aussi que vous soyez bien malade type rhume ou gastro.
Ce n’est pas agréable du tout, je ne vous apprends rien.
Pourtant, vous savez que demain (ou dans quelques jours) ça ira mieux.
En attendant, vous essayez de prendre soin de vous et peut-être que vous prenez quelque chose pour soulager vos symptômes.
Évidemment si ça ne va pas mieux au bout d’un moment (ou que vous vous sentez trop mal), consulter un médecin peut être une bonne solution.

Ces exemples comme d’autres font parti des situations où l’on sait qu’en toute logique, 90 % du temps, demain, ça ira mieux (ou un peu plus tard).

Dépendre des circonstances

Le problème c’est qu’on peut en arriver à intégrer ce type de raisonnement, de fonctionnement, à l’ensemble de notre vie.

C’est ce que j’ai fait durant de nombreuses années.
Subir et me dire que demain, ça ira mieux.

Alors oui tout comme vous j’imagine, il y a des jours ou le lendemain ça allait mieux que la veille. Bien sûr.

Le problème c’est que souvent, on se base là-dessus pour beaucoup (trop) de choses. Sur le fait que ça ira mieux demain.

On se dit « ça ira mieux demain ».
Et c’est à peu près tout.

On ne fait rien de plus.
On ne change rien.
On attend que ça aille mieux globalement, que notre vie s’améliore.
Comme ça, d’un coup tout seul.
Par l’opération du Saint-Esprit.
Comme par magie.

Alors oui des fois ça s’améliore tout seul.

On peut avoir la chance de rencontrer des conditions favorables.
Pour une courte ou longue période.

On dépend des circonstances externes.

Une bouteille à la mer

En fait, on se comporte comme une bouteille à la mer.

Une bouteille qu’on aurait jeté à la mer un jour, quand on est né en fait.
Une bouteille qui se laisse ensuite porter par le courant, les flots.
Stagnant par eau calme.
Ballottée, virevoltant, salement secouée à en avoir la nausée en pleine tempête.

ça ira mieux demain...ou pas

On suit le courant. Qu’est-ce qu’on peut faire d’autre ?

De toute façon la vie c’est comme ça. On est une bouteille, on ne peut que se laisser entraîner par l’immensité de la mer, de l’océan. Depuis l’endroit où « on » a décidé de nous jeter.

Parce que nous on n’a rien demandé d’abord hein. On n’a pas souvenir d’avoir choisi d’être jeté (d’une part). On n’a pas choisi l’endroit où on nous a jeté (d’autre part). Si ça se trouve on a atterrit dans une eau calme, limpide, douce. Ou bien dans une eau polluée, énergique, rude.

Est-ce qu’une bouteille jetée à la mer (avec un message ou non dedans, on s’en fiche) agit, a une conscience, va à l’encontre du courant ? Non.

Est-ce que vous êtes une bouteille ?
(Là normalement, vous devez répondre non)

Nous sommes des êtres humains. Pas des bouteilles.

Vous n’êtes pas une bouteille… et pourtant

Pourquoi alors bon nombre d’entre nous se laisse porter comme si on était une bouteille jetée à la mer ? En se disant « demain, ça ira mieux » ?

Cela dépend souvent des circonstances de la vie. De l’éducation. De comment on se sent. On peut être épuisé, la tête dans le guidon, pas avoir le temps de penser. Et on se laisse entraîner sans nous en rendre compte dans une vie qui ne nous convient pas vraiment.
Une vie qu’on n’a pas choisi. Une vie qui ne nous rend pas heureux.

Mais bon, on se dit que « il y a pire ».
Oui.
Vous trouvez toujours quelqu’un qui a une vie plus pourrie que la vôtre.
Qui est plus malheureux que vous.
Pas besoin de chercher bien loin pour ça.
Vous le savez en plus.
On peut même vous le balancer à la figure si vous osez vous plaindre.
Si vous osez exprimer votre mal-être.

Pour autant, est-ce que cela vous console vraiment ?
Sur le moment, peut-être. Pendant un laps de temps.
Mais sur la durée ?

Votre mal-être se rappelle à vous régulièrement.
A votre conscience.
Vous y prêtez un peu, pas trop, beaucoup d’attention.
Pendant une certaine période.
Vous espérez que ça ira mieux demain.

Et puis, vous passez peut-être à autre chose.
C’est pas le tout de glander et rêvasser.
Vous avez bien d’autres choses à faire.
Vous êtes débordé.

Oui, les circonstances externes peuvent jouer en votre faveur

Bien sûr, ça peut aller mieux.
D’un coup ou progressivement.

Sans que vous ayez fait quoi que ce soit de bien particulier.

Vous jouer au loto et gagner une grosse somme.
Vous touchez le pactole.
Génial !
Est-ce que pour autant vous êtes plus heureux ?
Pendant un moment oui sans doute.

Vous allez peut-être aussi vous inquiéter.
Vous aurez peut-être peur que les gens soient jaloux. Allez-vous parvenir à conserver cet argent, au moins assez, pour ENFIN vivre la vie de vos rêves, celle que vous méritez ?
Avez-vous seulement une idée de la vie que vous voulez ?

On peut trouver plein d’exemples pour lesquels les conditions externes jouent en notre faveur.

Par exemple, vous êtes célibataire et vous pouvez rencontrer sur une personne qui tombe amoureuse de vous. Une personne que vous trouvez formidable.
Vous vous demandez peut-être comment ça se fait, par quel miracle cette personne vous aime. Vous vous dites que vous avez beaucoup de chance. Car vous n’auriez jamais cru – même pas en rêve ! avoir un partenaire aussi bien dans votre vie.
Que vous allez tout faire pour conserver cette relation.

Parce que vous le sentez en vous.
Vous allez mieux.
Vous êtes plus heureux.

Ah vraiment, quelle chance !
Vous l’avez échappé belle, si ça se trouve, vous auriez pu ne jamais rencontrer cette personne. Mais vous l’avez fait et tout s’est bien combiné pour vous.

Si depuis lors tout se passe pour le mieux globalement, c’est super.
Vous continuez peut-être de jouer la bouteille, de vous laisser porter par la vie, sans rien changer que vous n’avez réellement décidé. Vous ne faites que réagir aux facteurs externes.
Pourquoi faire autrement puisque finalement, ça a bien tourné pour vous ?

Attention, danger !

Oui mais là est le danger.

Si vous dépendez uniquement de circonstances externes pour votre bonheur, votre bien-être, vous êtes en grand danger !

J’espère que vous vous en rendez compte.

Vous êtes complètement dépendant des autres, des situations, des circonstances.
Comme une bouteille jetée à l’océan.

Baser votre réussite, votre bonheur, votre bien-être uniquement sur la chance, sur un :
« croisons les doigts pour que ça aille bien »
ou
« espérons que ça ira mieux demain »
C’est dramatique !

Cela veut dire par exemple, pour reprendre le cas que je donnais plus tôt, que si la personne avec laquelle vous êtes, votre partenaire, disparaît de votre vie (pour une raison x ou y). Vous allez tomber, chuter, être anéanti.

Vous allez me dire : ben oui généralement c’est normal d’être triste, pas bien du tout, très mal en point lorsqu’une personne que l’on aime ne fait plus partie de notre vie.

Oui, bien sûr. Je ne dis pas le contraire.

Je dis simplement que si votre bien-être, votre état d’esprit, votre confiance en vous, votre estime de vous-même dépend UNIQUEMENT de facteurs externes, alors vous êtes mal barré.

Pourquoi vous êtes mal barré

Vous êtes mal barré parce que ce n’est justement pas vous qui tenez la barre, le gouvernail, le cap de votre vie.

Vous agissez comme une bouteille à la mer. C’est-à-dire que vous n’agissez pas sur votre vie, ou très peu. Vous êtes entièrement à la merci des circonstances, des facteurs externes. Vous ne faites que réagir à ces derniers.

Bien sûr, vous pouvez avoir de la chance toute votre vie, ou alors pendant un moment et puis après non. Ça vous ne le savez pas à l’avance. Moi non plus. Personne ne le sait.

C’est pour ça que vous êtes mal barré si vous laissez votre vie entièrement aux mains de la chance.

Parce que dès que des circonstances externes jouent de façon négative sur votre vie (par exemple si votre partenaire sort de votre vie), vous avez alors de fortes chances de penser que vous n’êtes qu’une merde, un moins-que-rien, quelqu’un qui n’est pas assez bien, voire pire…

Alors que si vous agissez, si vous décidez de prendre votre vie en main et d’agir en ce sens, vous pouvez « devenir maître de votre vie » comme le dit si bien Dorian 😉

Mettez toutes les chances de votre côté

Si vous pensez être une bouteille jetée à la mer globalement, ou du moins si vous pensez vous laisser continuellement porter comme elle par le flot de la vie, vous auriez tout intérêt à sortir de cet état !

Certes, cela n’empêchera pas des circonstances externes de vous affecter, en bien ou en mal. Cela ne vous évitera pas de connaître la souffrance.

Cela dit, ces conditions vous les connaissez déjà non ?
Vous y êtes confronté, au moins de temps à autres.

Le principal avantage à ne pas vous laisser porter comme une bouteille, à agir sur votre vie, à la guider, c’est que vous mettez toutes les chances de votre côté.

Vous allez peut-être me rétorquer que je disais plutôt de ne pas compter entièrement sur la chance. Oui c’est le cas.

Mettre toutes les chances de votre côté, cela signifie vous donner un maximum de moyens pour faire face à et être heureux.

Car vous dépendez alors non pas uniquement des circonstances externes, mais aussi des actions que vous entreprenez et de votre attitude, de ce que vous avez dans les tripes, dans la cervelle, dans le cœur. Donc vous avez plus de probabilités d’atteindre ce que vous souhaitez (surtout si vous réfléchissez à ce que vous voulez et que vous êtes clair là-dessus).

Mettre toutes les chances de votre côté pour être heureux, cela passe par un élément crucial, déterminant, indispensable : être dans un état de bien-être, le plus souvent possible.
Et lorsque vous n’êtes pas dans cet état, que vous expérimentez des difficultés, vous avez la capacité de vous maintenir à un minium de bien-être, à maintenir un minimum de lucidité et à rebondir le plus rapidement possible.

Si vous rencontrez une personne qui tombe amoureuse de vous, que vous vous mettez en couple et que cela vous rend heureux (pour reprendre une fois de plus l’exemple précédent).
Si cette personne disparaît de votre vie, vous allez peut-être souffrir (ça dépend si vous êtes content qu’elle ne fasse plus partie de votre vie ou non).
Mais vous allez pouvoir rebondir. Et vous donner l’opportunité d’être heureux malgré tout.

Car vous n’allez pas penser que vous n’êtes pas assez bien, beau, intelligent, etc. que sais-je encore ? Vous n’allez pas du tac-au-tac penser que parce que cette personne ne fait plus partie de votre vie, vous ne valez plus rien. Cela n’affectera pas négativement ce que vous pensez au plus profond de vous de vous-même.

Parce que votre bien-être ne dépend pas uniquement de cette personne.
Il est EN VOUS.
Votre bien-être dépend de vous.

Développez votre force interne

Pour tendre vers un état où vous êtes plus heureux, plus serein, où vous vous sentez mieux tout simplement, il vous faut développer votre force interne.

Votre force interne dépendant uniquement de vous. C’est ce qui vous maintient. Vous fait tenir debout. Vous permet de vous relever lorsque vous tombez.
Votre force interne, c’est la ressource que vous avez constamment en vous. Elle représente votre potentiel de bien-être.

Plus votre force interne est grande et développée, plus vous pouvez expérimentez un état de bien-être qui dépend de moins en moins des circonstances externes.
Votre état de bien-être dépend donc de plus en plus de votre état (force) interne.

Bien sûr que les facteurs externes jouent sur votre vie.

Mais regardez. Je suis sûre que vous avez déjà pu voir des personnes qui sont (beaucoup) moins bien loties que vous a priori et qui pourtant paraissent et sont plus heureuses, sereines. Elles sont peut-être bien moins « riches », vivent dans une grande pauvreté, ne mangent pas à leur faim tous les jours. Et pourtant, elles ont l’air d’expérimenter et expérimentent plus souvent que vous l’état de bien-être.

C’est parce qu’elles possèdent une grande force interne et une attitude face à la vie bien plus apaisée. Peut-être qu’elles ont l’air de ne pas agir des masses, de se laisser porter comme une bouteille. Mais c’est une impression. Un mirage. Une illusion.

Elles agissent avant tout à l’intérieur d’elles-même. Par des décisions. Des façons de penser, des manières de voir la vie. Et sans doute qu’en vérité, elles font bien plus que vous ne le pensez en action. Elles ne se laissent pas abattre. Ce n’est pas parce que vous ne le percevez pas que cela n’existe pas. Vous ne me voyez pas en train de taper ces mots sur mon clavier, là maintenant, et pourtant c’est ce que je fais, j’existe.

Vous aussi vous existez. Vous êtes ici sur cette Terre pour une bonne raison.
Pas pour être malheureux et vous laisser ballotter par la vie.

Mais pour VIVRE votre vie.
Et être dans un état de bien-être le plus souvent possible.
C’est ça le but : être bien le plus souvent possible.
Tout simplement.

Pour cela, je le répète : vous devez développer votre force interne.
Adopter la bonne attitude.
Et la base de tout ça, c’est ce qu’il y a en vous, c’est votre estime personnelle.

Car si au fond de vous vous ne vous estimez pas, que vous vous ne vous jugez pas assez valable, que vous ne vous accordez pas la valeur dont vous méritez, comment voulez-vous avoir l’envie, la capacité, la motivation pour gouverner votre vie, investir dans votre vie, aimer votre vie ?

Votre estime personnelle est le centre de votre force interne.
Si elle est en berne, je vous souhaite de l’améliorer.
Pour ne plus être qu’une simple bouteille ballotée par les flots tout au long de votre vie.
Pour ne plus dépendre uniquement de circonstances externes.
Pour mettre toutes les chances de votre côté 🙂

Dans la vie, lorsqu’on ne se sent pas bien, pas heureux, on peut se dire « demain, ça ira mieux ». Et ne rien faire d’autre. Ne rien changer à notre vie. Simplement espérer avoir de la chance. Attendre et ne faire que réagir aux circonstances externes. Or dépendre uniquement de ces dernières est un danger.
Pour mettre toutes les chances de notre côté afin de profiter d’un état de bien-être le plus souvent possible, il nous faut muscler notre force interne. Cela passe notamment par modifier notre attitude et renforcer notre estime personnelle.
On aura ainsi beaucoup plus de chance d’être mieux aujourd’hui, demain et les jours suivants 🙂

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