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Insatisfait ? Ce n’est pas une fatalité…

Catégorie(s) : Faire Face
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Être insatisfait est un état que l’on rencontre tous plus ou moins souvent et qui nous pousse à des choix que l’on peut regretter par la suite. Comment faire pour s’en détacher ?

Insatisfait

Insatisfait ? Ce n’est pas une fatalité…

Nombreux sont ceux à ressentir plus ou moins souvent l’insatisfaction, le fait de ne pas être satisfait d’un truc dans leur vie.

Que ce truc les concerne à proprement parler, comme le fait de ne pas être satisfait par leur physique.

Ou qu’il soit lié à un aspect extérieur. Par exemple le fait de ne pas avoir assez d’argent ou de ne pas posséder tel objet.

En tous les cas, l’insatisfaction ne fait pas partie des choses plaisantes à expérimenter.

Loin de là.

Car cela nous donne l’impression d’être en manque.

De ne pas avoir assez ou de ne pas être assez.

Cela alors que pourtant, vous êtes assez.

En tous les cas, l’insatisfaction est à ce point désagréable que c’est comme un bouton de moustique qui démange et qu’on ne peut s’empêcher de gratter pour nous soulager.

Alors, on fait ce qu’on peut pour combler notre manque, pour être satisfait.

Parfois cela réussit, on est content.

Parfois, on se plante et l’insatisfaction reste là.

Mais le truc c’est que généralement, quoi que l’on fasse, l’insatisfaction ne s’estompe qu’un moment.
Et revient au galop.

Du coup, on peut avoir l’impression d’être dans une course sans fin contre l’insatisfaction.

Un peu comme le ménage.

Il ne suffit pas de l’avoir fait une fois et hop c’est bon, on n’en parle plus pendant au moins 1 an.

Non.

Et l’insatisfaction c’est pareil.

Du coup, ça peut être lassant à la longue quand on se rend compte qu’on passe une bonne partie de notre temps à être insatisfait et l’autre partie à essayer d’éradiquer cette insatisfaction.


Besoins

L’insatisfaction implique que l’on n’est pas satisfait, pas comblé, pas 100% content d’un truc.

Cela veut surtout dire que notre besoin de satisfaction n’est pas comblé.

Le truc c’est qu’il peut se cacher un tas de choses différentes derrière notre besoin de satisfaction. Et on devrait plutôt parler de besoins de satisfactions au pluriel.

Le problème c’est que la plupart du temps, on cherche à le combler tellement vite ce besoin de satisfaction qu’on va mettre en œuvre le truc qui nous parait le plus rapide pour être satisfait.

Mais du coup, très souvent, on se plante complètement.

Même si on ressent de la satisfaction sur le moment, elle s’évapore par la suite.
Et cela d’autant plus vite que notre façon de combler notre besoin de satisfaction est éloignée du vrai besoin ce qui se cache derrière.

Trop souvent ce que l’on cherche pour arrêter de se sentir insatisfait, c’est une sensation de plaisir. On comble un besoin de satisfaction général alors que notre besoin est plus spécifique.

Et on peut alors s’enfiler une plaque de chocolat non parce qu’on a faim ou qu’on est en manque de sucre ou magnésium, mais parce qu’on n’est pas satisfait de notre garde-robe ou de notre relation avec notre conjoint…

  • Pour contrer votre insatisfaction, cherchez réellement quel besoin profond se cache derrière et faites de votre mieux pour le combler

Société

Prenez également en compte le fait que l’on vit dans une société de surconsommation.

Si du jour au lendemain tout le monde se mettait à être minimaliste, l’économie mondiale s’effondrerait et notre société avec.

Attention, je ne vous dis pas que c’est pas bien d’être minimaliste.

Seulement que la philosophie derrière est éloignée de la société de surconsommation : consommer oui, mais au mieux par rapport à ses besoins réels.

Et donc le minimalisme ne permet pas de soutenir le modèle actuel qui pousse les gens à consommer encore plus, toujours plus.

Pour nourrir ce modèle, il faut justement inciter les gens comme vous et moi à consommer le plus possible.

Et quel meilleur moyen pour ça que d’exacerber notre insatisfaction ?

On nous rabâche à longueur de temps, de réseaux sociaux et de médias divers et variés que l’on n’est pas assez ceci ou trop cela, que l’on n’a pas assez de ci ou de ça, que si l’on a pas ci ou ça alors on ne peut être heureux.

« Oh regardez comme vous seriez tellement mieux si vous aviez tel objet !
Si vous viviez telle expérience !
Si vous partiez à tel endroit !

Vous rendez-vous compte à quel point vous gâchez votre vie si vous n’avez pas ceci, ne faites pas cela, n’êtes pas ainsi ? » (avec comme message subliminal : vous avez une vie de merde !)

Bref, vous voyez le topo je pense car vous y êtes sans doute confronté au quotidien.

On se retrouve à vouloir des trucs parce qu’on nous dit qu’on veut ces trucs.

Et le fait est que même si on sait pertinemment qu’on nous conditionne pour être insatisfait… ça ne nous empêche pas de l’être (insatisfait) et de tomber dans le piège de la surconsommation.

Pourquoi ?

Parce qu’une partie de nous y croit, d’autant que cela représente une solution souvent plus facile que de combler nos besoins profonds.

Encore une fois, ce n’est pas le fait de consommer qui est mauvais en soi.

C’est de dépenser son argent et ses ressources dans des trucs qui ne nous conviennent pas tant que ça. Dans des choses dont on n’avait pas vraiment envie avant qu’on nous bourre le crâne avec l’idée de l’acheter.

Humain

Du coup, on peut se sentir mal de ne pas savoir résister à la tentation.

Et se rappeler de la célèbre phrase d’Oscar Wilde…

Le seul moyen de se débarrasser d’une tentation est d’y céder

… ne nous réconforte pas vraiment.

Le truc c’est qu’on est d’autant plus sensible aux arguments des marques et publicitaires qu’en tant qu’humain, on est à la base conditionné pour être insatisfait.

Notre cerveau est câblé comme ça.

Pour chercher la petite bête, le petit truc qui ne va pas et qui pourrait être mieux.

C’est comme ça qu’on est parvenu à évoluer de façon aussi rapide et spectaculaire (en bien ou en mal, là n’est pas la question).

C’est comme ça qu’on n’a pu passer de l’espèce qui n’inquiétait pas grand monde au début de l’humanité, et qui devait se contenter des restes laissés par d’autres prédateurs, à celle qui est devenu la prédatrice n°1 du monde vivant.
(À ce sujet si vous ne l’avez pas encore lu, je vous conseille la lecture de Sapiens de Yuval Noah Harari).

Mais est-on contraint d’être éternellement insatisfait ?

Les philosophes se penchent sur cette question depuis des millénaires, soulevant le problème du désir : on désir toujours plus.

On n’est jamais satisfait de ce que l’on a.
Et lorsque c’est le cas, ce n’est que pour un temps.

Entre être durant toute notre vie inévitablement insatisfait et passer le reste de notre existence à être satisfait, il y a un gouffre que l’on peut exploiter.

Il est en effet possible d’être moins souvent insatisfait et donc d’être plus souvent satisfait.

Réduire l’insatisfaction

Comment donc réduire l’insatisfaction ?

Est-ce seulement possible ?

Oui si je m’en tiens à l’expérience que certains peuvent partager, et à la mienne.
Il m’arrive d’être régulièrement insatisfaite, mais moins qu’il y a quelques années.

Voici quelques éléments sur lesquels vous pouvez vous appuyer pour réduire votre insatisfaction et donc être plus satisfait dans votre vie :

  • Améliorez votre estime : c’est vraiment essentiel. Quand votre estime est mauvaise, vous êtes tellement insatisfait de vous-même que vous cherchez à tout prix à vous cacher derrière un masque, à vous contorsionner à être qui vous n’êtes pas (ce qui se manifeste aussi bien dans votre comportement que dans vos achats) par peur du regard des autres, pour être accepté par eux.

    Votre estime est le socle de votre bien-être, de votre bonheur.
    Et si votre estime est mauvaise, ce n’est pas une fatalité. Vous pouvez l’augmenter.

  • Éprouvez de la gratitude sincère. On entend très souvent parler de gratitude, d’avoir de la gratitude. C’est bien joli tout ça, mais concrètement, il ne suffit pas de dire qu’on en a, de la gratitude.

    Il faut réellement l’éprouver dans votre corps et être sincère.

    Pour cela, vous pouvez vous appuyer sur ce que les stoïques prodiguent comme conseil depuis des centaines d’années : prenez régulièrement le temps d’imaginer comment ça vous ferait sentir si vous n’aviez pas telle chose dans votre vie, telle personne.
    Le but étant de ne pas prendre ce qui est présent dans votre vie pour acquis, comme si cela allait de soi. Et donc d’être content (d’éprouver de la gratitude) pour leur présence dans votre vie.

  • Quand vous remarquez que vous êtes insatisfait par quelque chose, demandez-vous si c’est dû au fait que vous en avez entendu parler, si c’est pour « faire comme tout le monde », pour combler de façon superficielle un besoin profond, etc.
  • Demandez-vous également si ce ne serait pas un symptôme du fait que, consciemment ou non, vous avez délaissé pendant trop longtemps des choses importantes pour vous (vos priorités)

Stagnation ?

Mais peut-être que quelque part, vous avez peur de réduire votre insatisfaction.

Certains, inconsciemment, aiment se dire insatisfaits.
Que ce soit pour se faire plaindre ou se faire mousser pour ce qu’ils ont.

Souvent derrière, c’est le signe d’une mauvaise estime et d’un gros ego.

Mais peut-être aussi que vous avez peur du fait que si vous parvenez à être bien moins insatisfait, alors vous allez stagner.

Et ça ne vous fait pas du tout envie.

Pour certains, la stagnation est synonyme de petite mort car ce qui les motive grandement dans la vie, c’est de se dépasser régulièrement.

Comment ne pas tomber dans la stagnation donc ?

Se dépasser n’est pas incompatible avec le fait d’être satisfait.

Le truc c’est de parvenir à trouver un bon équilibre entre être satisfait de ce que l’on a déjà et tendre vers du mieux.

On peut par exemple se dépasser pour être encore moins insatisfait 😉

C’est à chacun de trouver ce savant équilibre dont le dosage varie entre les personnes et à différents moments de la vie.

Êtes-vous régulièrement insatisfait ? Dans quels domaines ?
Dites-le moi dans les commentaires ci-dessous 🙂

L’insatisfaction est un état que nous sommes très nombreux à expérimenter, conditionnés que nous sommes à la base en tant qu’humain et encore plus par la société de surconsommation.
Si être satisfait 100% du temps semble inaccessible pour beaucoup, il est néanmoins à la portée de tous de parvenir à être moins insatisfait et donc plus satisfait. Pour cela, élever votre estime fait partie de la solution tout comme éprouver de la gratitude.
Pour beaucoup, il s’agira de trouver le bon équilibre entre satisfaction de ce que l’on a et quête vers du mieux, souvent un mieux-être.

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Bonne estime = plus de confiance en soi, moins de stress, etc.


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